[Live Review] Mogwai à Rock en Seine : le concert parfait ?
Alors que quarante mille personnes essayaient d’atteindre une place d’où bien voir The Cure, il était sans doute plus avisé de parier sur Mogwai, comme l’on fait nos rédacteurs…
Alors que quarante mille personnes essayaient d’atteindre une place d’où bien voir The Cure, il était sans doute plus avisé de parier sur Mogwai, comme l’on fait nos rédacteurs…
La question des violences sexuelles subies par les enfants n’est plus un sujet caché en 2026, et la Frappe est un film impressionnant de par l’intelligence avec laquelle il le traite…
Pas forcément les « meilleurs » disques des années 80, mais ceux qui nous ont accompagnés, que nous avons aimés : aujourd’hui, I’m Your Man, l’album où Cohen se réinventa, à 53 ans, et qui le rendra plus accessible à la nouvelle génération…
Dernier jour d’un festival marathon, à la programmation pléthorique, dans des conditions météo incertaines mais loin d’être aussi mauvaises que prévu… avec The Cure en cerise bien goûteuse sur le gâteau !
Même si l’excellente programmation de Rock en Seine nous a réjouis en août, c’est avec un immense plaisir que nous retrouverons l’atmosphère cordiale et conviviale des petites salles en septembre.
Le samedi, c’était une journée en grande partie consacrée au Rock le plus « dur », même si, au milieu d’une programmation faisant la part belle au hardcore, il a été possible d’écouter des musiques un peu moins extrêmes, mais tout aussi stimulantes…
Première très grosse journée à RES pour les amateurs de Rock, qui a provoqué l’habituel regret de ne pas pouvoir se cloner pour ne rien manquer, avec en plus une météo très agréable en dépit des prévisions. Une journée idéale ?
L’édition officielle des premières bandes enregistrées en studio par les Cramps en 1977 n’apporte aucune surprise, et encore moins de révélation. Juste une pierre de plus à un édifice impressionnant.
Ayant zappé la première journée, nous attaquons cette édition riche et pluvieuse de Rock en Seine directement par le jeudi, avec un programme pas encore très rock’n’roll…
Nous avions manqué l’année dernière la parution du second tome de Rwama, la chronique à la fois intime et politique que Salim Zerrouki a réalisée sur les années 90 de l’Algérie, alors qu’il vivait ses années d’enfance, puis d’adolescence