[Netflix] « The Madness » : dans l’antre de la « folie » ?
The Madness part d’un constat intéressant sur la « folie » de la désinformation et ne livre rien d’autre qu’un produit basique, mal écrit, mal interprété et mal réalisé.
The Madness part d’un constat intéressant sur la « folie » de la désinformation et ne livre rien d’autre qu’un produit basique, mal écrit, mal interprété et mal réalisé.
Riche année 2024 en termes de série TV, avec, et c’est suffisamment rare pour le souligner, un consensus assez facile à créer autour de quelques mini-séries ayant marqué à peu près tout le monde : Mon petit renne, Monsters ou Ripley, trois séries Netflix d’ailleurs…
2024, à peu près comme 2023 : une profusion de concerts à Paris et en région parisienne, au milieu desquels il a été difficile de faire un choix si l’on ne voulait pas sortir tous les soirs – voire même se cloner pour être simultanément dans deux ou trois salles à la fois. Voici 10 soirées que nous n’oublierons pas de sitôt.
Adaptation luxueuse et très élégante du roman de Richard Malka, Le Voleur d’amour suit un vampire bien particulier à travers les siècles et le globe, et renouvelle de manière pertinente le mythe inusable du monstre buveur de sang.
Projet antérieur au succès colossal de l’adaptation du Dune de Frank Herbert par Denis Villeneuve, la série Dune – Prophecy n’est pas mauvaise en soi, mais décevra forcément les admirateurs du cinéaste canadien comme de l’auteur mythique de Science-fiction…
Tout le monde jugeait impossible d’adapter à l’écran Cent Ans de Solitude. Mais ce genre de préjugé ne saurait retenir Netflix, qui nous offre aujourd’hui huit épisodes d’une adaptation en série TV du torrent d’imagination et d’émotions qu’est le livre de García Márquez…
En regardant droit dans les yeux les êtres qui essaient de franchir « le mur » entre Mexique et USA, et ceux qui tentent de les empêcher, Philippe Van Leeuw nous offre avec The Wall un beau film politique.
Audacieux départ « vers autre chose » de la part de Kim Deal avec son premier album solo Nobody Loves You More, qui marque une rupture plus que bienvenue aussi bien avec l’héritage désormais fatigué des Pixies qu’avec l’indie rock brouillon et inégal des Breeders.
Pas forcément les « meilleurs » disques des années 70, mais ceux qui nous ont accompagnés, que nous avons aimés : aujourd’hui, Live At Leeds, où les Who transcendent littéralement le concept d’une performance « live ».
Avec cette troisième saison qui ronronne un peu, l’adaptation par Netflix des enquêtes et des procès de Mickey Haller, le second personnage-clé des polars de Michael Connelly, confirme qu’on est loin désormais du brio de la série originale sur Harry Bosch de chez Prime. Dommage…