La sélection BENZINE des concerts parisiens en juin 2025
Après un mois de mai atypique où se succédée « famine » et « opulence », comme disent nos amis Outre-Manche, voici un moins de juin rempli à ras bord de concerts immanquables…
Après un mois de mai atypique où se succédée « famine » et « opulence », comme disent nos amis Outre-Manche, voici un moins de juin rempli à ras bord de concerts immanquables…
Toujours plus clivant, Wes Anderson continue son chemin en poussant de plus en plus tous les curseurs de son cinéma dans le rouge. On aimera ou on détestera The Phoenician Scheme, selon ce qu’on attend d’un film. Et finalement, c’est très bien comme ça !
Jolie et joyeuse résurrection de Petit Vampire, désormais au main d’une nouvelle équipe qui perpétue bien l’esprit de Sfar, en apportant de nouvelles tonalités, tant graphiques que scénaristiques. Une réussite.
Si Sweetpea s’interroge de manière pertinente sur la détresse des « invisibles » et des maltraités dans la société, elle a du mal à garder le bon équilibre, difficile, entre thriller drolatique et étude de mœurs.
Si il y a un nouveau groupe US qui est « chaud » en ce moment, c’est sans aucun doute les New Yorkais de TVOD, qui réveillent la tradition locale du punk rock fait la fois pour danser et pour réfléchir. Interview avec le leader du groupe.
Antidote à la dépression qui guette, la musique de Bananagun a illuminé jeudi soir un Supersonic rempli de gens souriants qui avaient envie de danser.
Seconde réédition d’un « carnet de Sfar » essentiel, Greffier, qui contient le contenu détaillé des débats durant le procès intenté contre Charlie Hebdo par des organisations musulmanes : près de 20 ans plus tard, la parole des avocats de la liberté d’expression reste précieuse. Et nécessaire…
Après avoir écouté leur emballant Live at CXVIII, on n’avait qu’une idée en tête : demander à Principle of Joys, maîtres français de la « heavy soul » de nous parler de leurs influences. Ils nous ont répondu, et on n’a pas été déçus !
Nous vivons une époque intensément déprimante, et pourtant, tout le monde continue de faire semblant. Que la vie peut continuer, qu’on peut même en rire et faire la fête. Pas TVOD, un groupe new-yorkais qui assume son spleen accablant avec une élégance grisâtre qui les distingue de… tout le monde, justement.
Le rare Will Oldham jouait dimanche soir à la Cigale, sous son pseudonyme de Bonnie ‘Prince’ Billy. Vous n’y étiez pas ? Eh bien, désolé, mais on aura du mal à vous raconter une soirée comme ça. Farfelue, bouleversante, gaie… authentique.