Calfboy 2 : une suite dispensable
Contre toute attente, La Pastèque publie la suite de Calfboy, un titre qui nous avait surpris par son originalité graphique. Malheureusement, ce follow-up peine à convaincre…
Contre toute attente, La Pastèque publie la suite de Calfboy, un titre qui nous avait surpris par son originalité graphique. Malheureusement, ce follow-up peine à convaincre…
Si l’on doit dresser un bilan à mi-parcours de cette étrange année qui, pour cause de Covid-19, s’est vue amputée de quelques mois sur le plan des sorties, on peut tout de même retenir une petite sélection parmi les albums chroniqués sur Benzine depuis janvier.
Quand le monde paraît terrifiant et qu’on se sent impuissant, existe-t-il une alternative ? Cette BD pleine de finesse nous montre que peut-être, le salut est dans l’art, un art qui bouscule et éveille les consciences…
Qu’il est loin le temps des Village People, des boules à facettes et des libidos débridées. Les gays doivent désormais faire face aux affres de l’âge… Seul König pouvait nous faire rire sur un sujet pourtant… pas très gai…
Le 24 juillet dernier a eu lieu la remise des Eisner Awards, dans le contexte très particulier de distanciation sociale. La cérémonie, qui s’est donc déroulée par écran interposé, a duré très exactement une heure.
Signée d’un duo italo-brésilien, cette chronique sociale douce-amère raconte la tragédie d’une famille, sur fond de football et de cinéma, et marque surtout par son plaisant graphisme vintage.
Entre littérature policière jeunesse et échappées lynchiennes, L’Affaire des hommes disparus est l’ouvrage le plus étrange de l’été. Par deux auteurs venus des terres mystérieuses qui virent grandir Stephen King…
Ce conte atypique nous entraîne dans un univers imaginaire où la femme se fait déesse et bâtisseuse d’un monde idéal, débarrassé du pesant paternalisme. Quand féminisme rime avec merveilleux…
Loïc Clément, auteur qui ne prend pas les enfants pour des idiots, ajoute à ses contes des cœurs perdus un récit intimiste, à la croisée du fantastique et de la comédie sociale, prouvant qu’il n’y a pas d’âge pour aimer.
Les vestiaires, univers impitoyable où l’ado dans sa fragile puberté devra rouler des mécaniques pour ne pas trébucher. Un récit réaliste, à la fois sensible et cruel, qui touche au plus profond de nous, les hommes.