10 Séries TV à retenir de ce second trimestre 2026

Si vous ne les avez pas vues pendant le second trimestre, les rédacteurs de Benzine vous recommandent, comme ils le font tous les trois mois, dix séries qu’ils ont particulièrement aimées ! A vos plateformes !

series 2e trimestre

Si 2026 avait démarré de manière un peu moins convaincante qu’espéré au niveau de la qualité des Séries TV, nous nous sommes littéralement régalés au cours du second trimestre, HBO continuant d’ailleurs son travail exemplaire avec ces deux séries très originales et très fortes que sont DTF St. Louis et Halfman. Il faut aussi noter que Netflix, la plateforme que tout le monde aime haïr, compense la médiocrité de son tout venant par des sorties régulières de très beaux objets télévisuels.

10 séries TV mises en ligne entre le 1er avril et le 30 juin 2026, classées par ordre alphabétique :

Acharnés (Beef) – Saison 2 [Netflix]

La première saison d’Acharnés transformait un banal incident de circulation en apocalypse hilarante et terrifiante. Cette fois, Lee Sung Jin élargit le champ du désastre : couples toxiques, domination sociale, frustrations économiques, impossibilité du lien humain… : il s’agit de radiographier une époque où la haine et le ressentiment dominent. [Notre chronique]

The Bear – Saison 5 [Hulu / Disney]

En dépit des doutes d’une certaine partie des fans, déroutés par les expérimentations – narratives et formelles – de Christopher Storer au cours des saisons précédentes, la conclusion de l’aventure de « The Bear » (le restaurant…) s’avère aussi grandiose qu’espéré. Plaçant The Bear au sommet des plus grandes séries TV du XXIe siècle. Pas moins. [Notre chronique]

DTF St. Louis [HBO Max]

On pensait regarder un thriller, vaguement comique, de plus. On s’est retrouvé devant le spectacle d’une catastrophe ordinaire et intime, incapable d’intervenir. DTF St. Louis, c’est ça : une série qui vous ébranle de manière radicalement inattendue. Et qui est l’un des moments de télévision les plus troublants, les plus forts de 2026. [Notre chronique]

Half Man [HBO Max]

Avec Half Man, Richard Gadd, qui nous avait scotché avec son Mon Petit Renne, signe sa deuxième série, qui s’impose comme une œuvre exigeante, pas aimable, mais en tout point passionnante sur la violence masculine, la difficulté d’aimer et l’héritage empoisonné des traumatismes passés. [Notre chronique]

Legends [Netflix]

En suivant des douaniers britanniques propulsés au cœur d’un réseau international d’héroïne dans l’Angleterre des années Thatcher, Legends double son thriller réaliste par une vertigineuse réflexion sur la disparition de soi dans le rôle que l’on joue. [Notre chronique]

Margo a des problèmes d’argent [Apple TV+]

Porté par un casting assez prestigieux, la nouvelle série de David E. Kelley ose des chemins de traverse originaux pour évoquer la génération actuelle des vingtenaires jeunes parents. Et propose de fait une série drôle et émouvante, bien plus subtile qu’il n’y paraît au premier abord. [Notre chronique]

Octobre (The Chestnut Man) – Hide and Seek [Netflix]

Plus intime, plus triste et plus pessimiste encore que la première saison, Hide and Seek transforme progressivement Octobre en chronique funèbre d’une société danoise incapable de protéger ses enfants et de réparer ses blessures. [Notre chronique]

Paris Police 1910 [Canal+]

Fabien Nury conclue avec brio une trilogie aussi ambitieuse que maîtrisée avec Paris Police 1910. Une troisième saison qui nous plonge dans le Paris tourmenté du début du XXe siècle, loin de l’image de carte postale de la Belle Époque. [Notre chronique]

Rooster |HBO Max]

En installant le merveilleux Steve Carell dans un campus universitaire devenu le miroir des fractures idéologiques américaines, Bill Lawrence poursuit avec Rooster sa réflexion sur la possibilité de rester décent dans une société dominée par le conflit permanent, la gentillesse devenant la meilleure manière de résister. [Notre chronique]

Widow’s Bay – Saison 1 [Apple TV+]

Objet singulier célébré par la la critique US, Widow’s Bay est plus ambitieuse qu’il ne semble a priori : en s’intéressant à une communauté et à la façon dont celle-ci se raconte elle-même, que ce soit par rapport à son passé ou à la manière dont elle se projette dans le futur, elle arrive à conjuguer la rigolade potache avec la peur, recyclant aussi bien des idées à la Stephen King que les belles intuitions de Twin Peaks. [Notre chronique]

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