10 albums de Jazz à retenir pour le 1er trimestre 2024
On fait le bilan des albums de jazz écoutés entre janvier et mars 2024. Une sélection de 10 albums bien à l’image de la diversité d’un genre qui n’en finit pas de révéler de nouveaux talents.
On fait le bilan des albums de jazz écoutés entre janvier et mars 2024. Une sélection de 10 albums bien à l’image de la diversité d’un genre qui n’en finit pas de révéler de nouveaux talents.
Même si en France, on écoute avant tout du Rap, le Rock reste au niveau mondial une forme pertinente de résistance et de colère contre tout ce qui nous rend furieux, tout ce qui nous révolte. La preuve avec ces 10 albums d’un premier trimestre riche en la matière !
Si le premier trimestre de 2024 n’a pas été des plus réjouissants, avec une météo pluvieuse et froide, et une situation politique mondiale désespérante, on a pu heureusement se rasséréner en écoutant de superbes albums pop. En voici 10 que nous avons aimé…
Le premier trimestre 2024 s’est révélé plutôt riche et varié en matière de rap / hip hop. Voici nos 10 coups de cœur parmi tous les albums parus en janvier, février et mars 2024.
Lesley Blanch, première épouse de Romain Gary, raconte comment un voyageur, ami des ses parents, lui a transmis la passion pour la Russie et surtout la Sibérie et son train fabuleux. Une magnifique page d’histoire, de littérature et d’amour.
Maxime Ingrand et Paul Void offrent une bande-sonore au roman de Damasio, à l’incandescence de la planète et à l’angoisse de l’irréparable. Un EP dystopique à la lecture auditive fascinante.
Un grand classique de la littérature polonaise adapté en rotoscopie, un format qui mélange ici peinture et prises de vue réelles, permettant ainsi une exacerbation des enjeux romanesques.
Dans la peau de Blanche Houellebecq est-il réellement un film, ou simplement un foutage de gueule improvisé par une équipe en plein délire ? Ça se discute, mais on a aussi le droit d’en tirer du plaisir !
Sean Price Williams livre avec The Sweet East un premier long métrage aux airs de faux documentaire, plein de tendresse et de poésie, avec, en fond, une satire foutraque d’une Amérique totalement paumée.
Avec son premier long métrage, Inchallah un fils, le réalisateur Amjad Al Rasheed suit le parcours d’une veuve qui peut se voir dépossédée de ses biens par son beau-frère. Un film tendu qui ne sombre jamais dans le misérabilisme.