Santiago – L’aurore EP
Première incursion dans l’univers du chanteur Santiago Aldunate, ici en trio, avec un Ep de chansons folk psychédéliques épatantes.
Première incursion dans l’univers du chanteur Santiago Aldunate, ici en trio, avec un Ep de chansons folk psychédéliques épatantes.
Un programme long comme le bras ce mois-ci avec : Keda, Selen Peacock, Malherbe, Sofiane Saidi, Francesca Lago, Holy Esque, Magoarou, Nicolas Haas, Vonneumann, KillASon, Naylor et Parnell.
Après avoir officié comme sideman pour des gens très bien, Olivier Marguerit se lance dans un projet solo en 2015 avec deux Eps prometteurs confirmés en 2016 par un premier album plein de panache.
La Grande Guerre est finie. Et c’est là que tout commence dans le très beau roman d’Anne Lemieux. En disparaissant, le capitaine Vernet devient éternel et lègue à ses filles la mort en héritage. On ne lâche pas cette saga familiale de grand style.
Entrée remarquée et remarquable d’une petite Australienne dans le monde impitoyable du folk-rock avec un premier album d’une belle facture, à la fois puissant et fragile, empli de tubes sous son humilité apparente. Un déjà classique ?
Éblouissement immédiat que ce Passerby d’une beauté rare. Découvert grâce à ce deuxième album radieux, le duo folk Luluc fait scintiller la grâce de ses ballades d’une poésie intemporelle et s’impose comme un des petits miracles de l’année. Coup de foudre.
Tycho Brahé construit un univers sonore et musical très personnel, avec des pop-folk songs chantées en anglais ou en français et composées à partir d une instrumentation très large. Son dernier album « Parallaxe » est sorti en mars sur le label Les disques Normal.
Avec Maps To The Stars, on pourrait se dire que David Cronenberg règle ses comptes avec Hollywood. Avant de se rappeler que le Canadien a bati l’essentiel de son oeuvre en dehors de L.A, sans l’appui des studios. Son moteur n’est donc pas la vengeance et on comprend vite que Cronenberg a trouvé en Hollywood le lieu parfait pour exprimer quelques-uns de ses thèmes de prédilection.
Il y a une paire d’années, Michel est revenu, en solo ou presque, et sous son seul patronyme. Taillées sur l’os, ses compositions étaient d’autant plus touchantes qu’elles parlaient aux auditeurs trentenaires, comme jadis Diabologum parlait aux post adolescents.
Avec ses airs de ne pas y toucher, ce premier album d’Acquaintances est un des albums « rock » de ce début d’année, rappelant le meilleur de Sonic Youth et Sebadoh. Rien que ça !