« L’Extraordinaire Traversée de Julius Crèvecoeur » : une enquête au « long cours »
Julian Voloj et Chendi nous embarquent dans un voyage qui mêle agréablement des trames policière et fantastique à un contexte historique tragique.
Julian Voloj et Chendi nous embarquent dans un voyage qui mêle agréablement des trames policière et fantastique à un contexte historique tragique.
Écolo avant l’heure, John Muir, né dans la première moitié du XIXe siècle, se retournerait probablement dans sa tombe s’il pouvait voir l’état de notre planète aujourd’hui. Cette biographie par Lomig constitue un superbe hommage empreint d’une grande sincérité.
En adaptant le roman de Thomas B. Reverdy, Isao Moutte nous dévoile l’un des revers du miracle industriel japonais : le phénomène des disparus volontaires.
Après son fabuleux Dieu vagabond, on peut dire qu’il était attendu au tournant, Fabrizio Dori. Cette fausse suite confirme que le virage a été franchi, sans toutefois être totalement contrôlé. Si l’on reste ébloui par le dessin, toujours splendide, on ressort un peu moins convaincu par la narration.
Qu’elles sont belles, ces routes brésiliennes qui longent la longue, longue côte du pays continent ! Pedro les parcourt de Rio de Janeiro à Belem, à la recherche d’Ivo, qui a disparu. Mais on sait depuis toujours que ce n’est pas le but qui importe, mais le voyage. Celui-ci est sublime.
La Contrebande Society de Forest Hills raconte le quotidien de quatre adolescentes en quête de sensations fortes dans une bourgade étatsunienne pendant les années 2000 : un roman graphique à haut potentiel qui ne tient pas toutes ses promesses.
Qui dit vacances dit repos mais aussi évasion. Coincer sa bulle, au bord de la piscine, face à la mer ou même chez soi, peu importe, si ces moments sont agrémentés par des lectures lumineuses, colorées, où le voyage a la part belle. Voici en ce début d’été une petite sélection BD de 10 albums, sans ordre de préférence.
Daniel Blancou, auteur de BD « de moins en moins en trop », nous raconte que le métier de bédéaste n’est pas une sinécure… et qu’en plus si le succès tarde à venir, votre démon intérieur sera toujours là pour vous torturer avec sa fourche chauffée à blanc…
La première partie de Mégafauna n’était donc que le lancement de la fusée. Avec ce Livre des délices et des infortunes, on assiste à la mise sur orbite d’une fabuleuse épopée uchronique qui vient orner avec maestria notre voûte étoilée.
Vous n’aimez ni les vigilantes, ni les super-héros ? Pas de problème : Les Grimaciers offre une version réaliste, triviale presque, et superbement italienne d’une histoire qui n’est finalement pas si stéréotypée que ça !