Par Benoit Richard, le 31 oct 2008. Rubrique Musique
Juste après la sortie de son Troisième album (”At the wolf pit”), My Name Is Nobody, un nantais à guitare folk lié depuis longtemps au Collectif effervescence nous livre son 5+5 dans lequel il prend le temps pour chaque choix d’évoquer avec précision l’artiste ou l’album, en vrai chroniqueur. Chapeau. Lire tout… »
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Par Benoit Richard, le 31 oct 2008. Rubrique BD
Oeuvre remarquée, commentée et appréciée à sa sortie en 2002, “Vitesse moderne” se voit aujourd’hui réédité à l’occasion des 20 ans d’”Aire libre” dans une version enrichie de dessins inédits de Blutch. Une façon de redécouvrir une bande dessinée qui marqua le genre et affirma un peu plus le style si particulier de Blutch. Lire tout… »
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Par Denis Zorgniotti, le 31 oct 2008. Rubrique Phonecasts
“Parce qu’on aime bien son travail indé et acharné dédié à l’information musicale, Benzine a décidé de soutenir le boulot méticuleux de Denis Zorgniotti. Un peu, et humblement, à l’instar de la petite fenêtre que lui ouvre régulièrement la web radio l’association de gens normal que nous vous invitons bien sûr à découvrir par la même occasion. Lire tout… »
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Par Benoit Richard, le 31 oct 2008. Rubrique BD
Les chevaux du vent sont des drapeaux de prière multicolores reliés ensemble par un fil et qui flottent au vent des montages népalaises. Mais c’est aussi le titre d’un récit mené par deux grands auteurs de la bande dessinée qui nous raconte une histoire de famille dans le Népal de la fin du XIXème. Lire tout… »
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Par Denis Verloes, le 31 oct 2008. Rubrique Musique
Changement partiel de cap pour Sigur Ros. Le groupe nous a gratifié jusque là des musiques à la fois les plus froides et les plus planantes, à la fois les plus mélancoliques et les plus éthérées qu’il nous ait été donné d’entendre. Il recentre son propos sur des formats plus courts, où la voix de son frontman symptôme le plus frappant, ne hurle plus à la nuit, comme un loup islandais blessé.
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Par Denis Verloes, le 31 oct 2008. Rubrique Musique
Que les choses soient claires, pour des raisons de mystique personnelle autant que par qualité musicale intrinsèque, on est fan de Françoiz Breut. La dame est semble-t-il toujours installée à Bruxelles, et demeure jusqu’à nouvel ordre ex-compagne de Dominique A (ça doit la saouler à force, d’entendre cette définition, mais en même temps c’est aussi le seul artiste à qui on aurait envie de comparer sa formule musicale générale). Ceci explique pourquoi on ne trouvera ici qu’un concert de louanges, qu’on espère tout au moins suffisamment justifiées par la chronique de son nouvel album.
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Par Benoit Richard, le 28 oct 2008. Rubrique Musique
L’album a beau s’appeler “Go Fast” (du nom du film de d’Olivier Van Hoofstadt pour lequel a été composé cette bande originale) il est peut être le moins rapide, le plus posé, le plus ouvert sorti par Agoria depuis ses débuts, sans doute parce que l’on ne compose pas une B.O. de film comme on compose un album classique. Lire tout… »
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Par Jean-Baptiste Doulcet, le 27 oct 2008. Rubrique Cinéma
Rarement distribués en France, les films polonais sont devenus des productions un peu fantomatiques, peu présentes dans nos salles obscures. C’est l’une des bonnes raisons d’aller voir ce Conte d’été polonais, un beau film empli d’une naïveté enfantine et symbolique sur le sens de la vie.
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Par Benoit Richard, le 26 oct 2008. Rubrique BD
Avec en sa possession pas moins de quatre millions, Jonas décide très vite de prendre la tangente et de filer à toute allure dans vieille berline, direction l’Amérique du Sud. Mais voilà, posséder une telle somme n’est forcément signe de chance et ce magot va vite devenir encombrant pour lui… C’est en tout cas ce que va essayer de lui faire comprendre Dog, un type louche, baroudeur et mercenaire dont on a du mal à saisir les intentions. Lire tout… »
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Par Patrick Braganti, le 24 oct 2008. Rubrique Cinéma
Mine de rien, Rabah Ameur-Zaïmeche s’est imposé en trois films comme un cinéaste majeur, dont l’œuvre en cours allie réflexion politique à exigence formelle avec une indéniable radicalisation dans les dispositifs mis en place servant à appuyer un discours pertinent sur le monde du travail et des relations sociales. Dans ses deux premiers longs-métrages, le réalisateur investissait des territoires plus conventionnels et balisés : la cité et le bled algérien où il interprétait lui-même Kamel, d’abord victime de la double peine, ensuite de retour dans son pays d’origine où il devenait un homme hors et dans la place.
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