[Live Report] Gyasi et Silver Synthetic au Folk Blues Festival de Binic
Gyasi, que nous attendions comme un nouveau messie, a illuminé le dernier jour du Festival Folk-Blues de Binic : nous n’étions plus en Bretagne, mais sur Mars ! On vous raconte…
Gyasi, que nous attendions comme un nouveau messie, a illuminé le dernier jour du Festival Folk-Blues de Binic : nous n’étions plus en Bretagne, mais sur Mars ! On vous raconte…
Pas facile à lire, voire à avaler, ce dix-septième tome de Donjon Monsters, prolongeant la saga Crépuscule ! Entre la complexité de l’histoire, la radicalité des situations et les choix graphiques, il y aura forcément des lecteurs enchantés et d’autres déçus…
En attendant Rock en Seine à la fin du mois et la déferlante de septembre, on peut encore se prélasser à Paris loin des salles de concerts en août. Même si pour ceux qui seraient par trop en manque, tout n’est pas perdu…
Gros contingent australien cette année au Festival de Binic, qui en devenait pour le coup l’un des incontournables de l’été. On vous raconte le samedi…
Rendez-vous à Tokyo nous raconte l’histoire, assez banale, d’un couple, à travers une construction originale de la narration : il vaut mieux ne pas trop en savoir avant de voir le film. Voici donc une critique garantie « sans spoiler »…
Bien supérieure à la petite comédie horrifique que son pitch laisse supposer, The Horror of Dolores Roach est un divertissement original, certes violent et gore à l’occasion, qui nous raconte la dégringolade d’un personnage attachant dans un monde impitoyable.
Dans un registre un peu différent de ses thrillers les plus renommés qui ont été adaptés au cinéma, Lehane nous offre avec le Silence une réflexion politique particulièrement pertinente en ces temps de rejet croissant de l’autre et de désir d’un illusoire repli sur soi.
Pas si simple pour l’amateur de Rock de trouver comment se satisfaire à Paris entre le 14 juillet et le 15 août ! Mais pas d’inquiétude en ce samedi soir, Meatbodies étaient à Petit Bain pour une soirée tonitruante !
Encore à peu près inconnu en France, Mani Haghighi risque bien de vite se faire un nom, car ses ombres persanes s’avèrent un beau thriller fantastique original, déroutant et obsédant. A ne pas manquer !
Grosse attente vis-à-vis d’un film paradoxal, franchise publicitaire financée par Mattel pour pouvoir sa poupée-star, détournée en « high concept » par ses scénaristes et sa réalisatrice : le résultat est loin d’être mauvais mais ne se hisse pas au niveau espéré.