Circa Waves – Death & Love : le sens de la vie ?
Avec Death & Love, Circa Waves signe un double album euphorique mais introspectif : la pop y devient une réponse lucide à la fragilité de la vie, faisant suite à l’accident cardiaque de leur chanteur…
Avec Death & Love, Circa Waves signe un double album euphorique mais introspectif : la pop y devient une réponse lucide à la fragilité de la vie, faisant suite à l’accident cardiaque de leur chanteur…
Leur brillant concert à la Maroquinerie a remis The Boo Radleys dans nos mémoires : un groupe qui a réalisé (au moins) deux immenses albums quand il était au faîte de la gloire, et qui nous revient avec une générosité et un enthousiasme désarmants.
Un samedi après-midi de novembre, loin des paillettes et du cynisme des grandes productions, Paris Popfest nous a offert deux moments de belle humanité musicale : la finesse indie pop de U.S. Highball et la beauté brutale et désarmée de Brisa Roché.
Le rêve d’une vie pour le cinéaste mexicain se transforme en film inégal : entre effets numériques et excès spectaculaires, Frankenstein ne trouve son âme qu’à travers l’interprétation bouleversante de Jacob Elordi.
Entre performance queer, tension indus et sensualité, les New-Yorkais de Model/Actriz ont transformé vendredi soir la Gaîté Lyrique en un laboratoire fiévreux.
Pas forcément les « meilleurs » disques des années 70, mais ceux qui nous ont accompagnés, que nous avons aimés : cette semaine, Drums and Wires, un album de transition, donc passionnant, dans la carrière d’un groupe pop littéralement essentiel, XTC !
Les Australiens les plus prolifiques du rock psyché ont relevé un pari risqué : jouer Phantom Island avec l’Orchestre Lamoureux.
Elles n’ont pas vieilli, ou si peu : le girl band tokyoïte de Kill Bill a fait danser Paris au son d’un rock garage intemporel, drôle, un peu foutraque – et diablement attachant.
Sous la houlette du producteur italien Asso Stefana, Micah P. Hinson troque le folk rugueux pour un écrin orchestral somptueux. La douleur demeure, mais elle nous accompagne en dansant au ralenti.
Après Dahmer et les frères Menendez, Ryan Murphy signe une troisième saison ratée de sa série Monster, où la fiction dévore la vérité. Entre surenchère, fantasmes d’Holocauste et relecture maladroite de Psychose, il confond fascination et irresponsabilité.