[Live Review] Bananagun au Supersonic (Paris) : soleil australien…
Antidote à la dépression qui guette, la musique de Bananagun a illuminé jeudi soir un Supersonic rempli de gens souriants qui avaient envie de danser.
Antidote à la dépression qui guette, la musique de Bananagun a illuminé jeudi soir un Supersonic rempli de gens souriants qui avaient envie de danser.
Seconde réédition d’un « carnet de Sfar » essentiel, Greffier, qui contient le contenu détaillé des débats durant le procès intenté contre Charlie Hebdo par des organisations musulmanes : près de 20 ans plus tard, la parole des avocats de la liberté d’expression reste précieuse. Et nécessaire…
Après avoir écouté leur emballant Live at CXVIII, on n’avait qu’une idée en tête : demander à Principle of Joys, maîtres français de la « heavy soul » de nous parler de leurs influences. Ils nous ont répondu, et on n’a pas été déçus !
Nous vivons une époque intensément déprimante, et pourtant, tout le monde continue de faire semblant. Que la vie peut continuer, qu’on peut même en rire et faire la fête. Pas TVOD, un groupe new-yorkais qui assume son spleen accablant avec une élégance grisâtre qui les distingue de… tout le monde, justement.
Le rare Will Oldham jouait dimanche soir à la Cigale, sous son pseudonyme de Bonnie ‘Prince’ Billy. Vous n’y étiez pas ? Eh bien, désolé, mais on aura du mal à vous raconter une soirée comme ça. Farfelue, bouleversante, gaie… authentique.
Beau concert de The Murder Capital au Trianon samedi dernier, qui nous a réconcilié avec un groupe jusque là irrégulier sur scène. Une belle promesse d’avenir pour les Dublinois qui ont clairement atteint la maturité.
La politique de l’Elysée résistera-t-elle à l’amour, ou bien celui-ci se diluera-t-il au milieu des machinations et coups tordus qui abondent autour d’un jeune président et de l’inattendue élue de son cœur ? Vous aurez la réponse en lisant le très distrayant Première Dame…
Pas forcément les « meilleurs » disques des années 70, mais ceux qui nous ont accompagnés, que nous avons aimés : aujourd’hui, l’extravagant et révolutionnaire Kimono My House, l’album le plus connu des fabuleux Sparks !
On dit souvent que Osees, c’est toujours bien sur scène, mais ça n’évolue pas beaucoup. Pourtant, cette fois, John Dwyer a contredit ce vieil adage avec un long set généreux qui devrait avoir convaincu les derniers sceptiques !
Le très séduisant Live At CXVIII de Principles of Joy risque bien d’être un jalon dans la trajectoire de ce groupe français jouant une soul respectueuse de ses racines mais contemporaine, tant il reflète bien la grâce de leurs performances scéniques…