[Interview] The Celtic Social Club (2ème partie) : « Soit tu chiales, soit tu fais la fête ! »
Suite de notre entretien avec Manu Masko, le leader du Celtic Social Club, dont le nouvel album, You Should Know, vient de sortir.
Suite de notre entretien avec Manu Masko, le leader du Celtic Social Club, dont le nouvel album, You Should Know, vient de sortir.
ELLiS·D, on l’avait aimé, l’année dernière, à Petit Bain. Cette fois, on en est ressortis groggy et convertis. Au Supersonic, il a prouvé qu’il n’était pas juste un original, mais qu’on avait affaire à un nouveau prodige issu de la scène de Brighton.
Portée par Hamish Linklater et son personnage fascinant, la nouvelle saison de Gen V gagne en maturité, au prix d’un final décevant et d’un sentiment persistant : celui de n’être qu’une rampe de lancement vers The Boys 5
Toujours entre ombre et lumière, Michael J. Sheehy revient avec six chansons suspendues entre l’amour et son absence. Peu d’instruments, beaucoup d’émotion : un nouvel exercice de dépouillement où la fragilité devient force.
Sous la houlette – et avec la complicité amicale – de Dan Auerbach, Miles Kane signe avec Sunlight In The Shadows son album le plus réjouissant depuis longtemps : un bain de soleil seventies, entre T. Rex, Motown et énergie garage.
Septième album en vingt ans, The Besnard Lakes are the Ghost Nation prolonge fidèlement le rêve psychédélique du duo montréalais. Moins dramatique que ses prédécesseurs, ce disque apaisé préfère la clarté à la tempête…
Alors que The Celtic Social Club va sortir son cinquième album, qui les voit élargir leur territoire en nourrissant leur « musique celtique » d’influences folk et rock indépendants, il nous paraissait intéressant de faire le point sur leur trajectoire atypique.
Dans ce nouveau tome du Chat du Rabbin, Sfar nous livre une réflexion audacieuse et complexe sur la lecture et l’interprétation de la Torah, mais également du mythe d’Adam et Eve et de leur exil du Paradis.
Un peu plus de deux ans après leur passage à l’Elysée Montmartre, Eugene Hütz et son Gogol Bordello nous ont offert samedi soir un concert plus que magnifique au Trianon, peut-être l’un des meilleurs qu’on ait vu d’eux.
Arnaud Desplechin continue de déranger, de diviser, et peut-être même de fatiguer. Mais Deux pianos prouve qu’il demeure un cinéaste unique, capable de mêler les élans du mélo hollywoodien à une vérité toute française, à la fois nerveuse, maladroite et profondément sincère.