5+5 = les disques préférés de Red Money
Jouer du post-punk et du rock garage en 2026, ce n’est certes pas très étonnant. Mais les influences et les goûts du duo Red Money nous ménagent quelques jolies surprises !
Jouer du post-punk et du rock garage en 2026, ce n’est certes pas très étonnant. Mais les influences et les goûts du duo Red Money nous ménagent quelques jolies surprises !
La France a besoin de Ramon Pipin. Elle l’a oublié, ou elle ne le sait pas encore. Samedi soir au Café de la Danse, ceux qui étaient là, eux, le savaient.
Vingt ans après The Back Room, la voix la plus magnétique du post-punk britannique se présentait seul, ou presque, face à son public parisien, pour défendre un premier album solo aussi beau qu’injustement discret.
On sait depuis leur mémorable passage à la Maroquinerie que Deadletter est capable d’électriser une salle. Mais hier soir au Trabendo, la bande de Zac Laurence a choisi une autre voie : celle de l’exigence artistique, quitte à laisser quelques fans sur le carreau.
La perspective d’une saison 2 s’aventurant sur les terres balisées de la fiction post-apocalyptique avait de quoi inquiéter… Mais Paradise nous revient transformée, plus ambitieuse, et confirme que Dan Fogelman n’a pas fini de nous surprendre.
Puisque Jay-Jay Johanson nous fait l’honneur de venir fêter l’anniversaire de son premier album, Whiskey, à Paris, nous avons essayé de l’interviewer quelques jours avant son set, et voici les histoires qu’il nous a racontées sur ses débuts, sur la genèse de Whiskey… et sur son prochain disque…
Après la Salle des profs, İlker Çatak revenait à Berlin avec un film sur la Turquie d’Erdoğan, et est reparti avec l’Ours d’or. Yellow Letters n’est ni le thriller ni le pamphlet politique annoncé, mais un drame intime d’une rare justesse sur ce que la répression fait, de l’intérieur, à un couple et à une famille.
Stockholm est frappée par une mystérieuse épidémie. L’idée est bonne, le casting prometteur, le réalisateur chevronné. Et pourtant, Vaka rate à peu près tout ce qu’elle entreprend. Un gâchis symptomatique des productions internationales formatées ?
Jouer du Blues Rock quand on est français ne va toujours pas complètement de soi, mais les Bordelais de CHARB-On nous expliquent avec leur 5+5 d’où ils viennent…
En 1983, « la jeunesse emmerdait le Front National », et les affrontements entre punks et « skins », entre militants ouvriers et groupuscules néo-nazis se multipliaient. Bleu de chauffe revient de manière pertinente sur les débuts de la montée de l’extrême-droite et de la violence raciste en France.