[Netflix] « Pax Massilia – Saison 2 » : bellum massiliense
Plus noire encore, plus dense – mais plus confuse -, plus lourde aussi, la seconde saison de Pax Massilia poursuit sa trajectoire de polar « marseillais » qui accroche autant qu’il irrite…
Plus noire encore, plus dense – mais plus confuse -, plus lourde aussi, la seconde saison de Pax Massilia poursuit sa trajectoire de polar « marseillais » qui accroche autant qu’il irrite…
Dans la lignée de son magnifique Mare of Easttown, Brian Inglesby revient avec un nouveau polar très noir, limite dépressif, qui carbure au drame social et s’intéresse plus à des dilemmes moraux qu’à la mécanique de son thriller.
De Derek Cianfrance on pouvait espérer un peu mieux qu’un film doux amer sur l’état de l’Amérique moyenne au début du XXIe siècle, mais on ne niera pas que son Roofman est extrêmement plaisant, grâce en particulier à l’excellent Chaning Tatum, dans l’un de ses plus beaux rôles.
Plus que pour ses trafics et ses coups tordus, Los Tigres impressionne lorsqu’il montre des corps soumis à la pression, au silence et au danger. Alberto Rodríguez signe là un film inabouti, mais traversé par une tension physique rare.
La série catalane Cité des ombres ne se distingue pas particulièrement par son originalité scénaristique, mais présente l’intérêt de nous offrir une visite guidée de Barcelone, tant du point de vue touristique qu’urbanistique et politique.
La poussière des morts est un polar déroutant : derrière son titre choc et son apparence de thriller presque fantastique et potentiellement horrifique, Cécile Cabanac nous offre en fait un puzzle complexe qui exigera du spectateur une certaine patience pour en découvrir la profondeur.
Une petite « rentrée concerts » particulièrement (voire un peu trop) tranquille en ce début d’année 2026, où peu de musiciens semblent déjà sur les routes. mais pas de souci, ce sera sans doute d’aller découvrir des gens moins connus qui sauront nous séduire, voire nous enchanter.
Encore une belle année pour les séries TV, avec, à deux extrémités presque opposées du spectre, le triomphe du bouleversant Adolescence et le retour célébré aux affaires de Vince Gilligan avec son audacieux Pluribus. Mais aussi avec une multitude de très belles choses dans à peu près tous les genres.
Aucune surprise réelle pour le film classé numéro 1 de ce top par nos rédacteurs et nos lecteurs, dans un consensus rare. On retrouve ensuite plusieurs films faisant l’unanimité quasi-générale, ce qui est le signe d’une année 2025 inscrivant quelques oeuvres supplémentaires dans la longue Histoire du Cinéma.
Extrêmement bien reçu par la critique européenne et conspué par les autorités de son pays, le Temps des moissons est un film exigeant, à la mémoire de la paysannerie chinoise subsistant dans la plus grande précarité à la fin du siècle dernier.