« Guérillero » d’Ospina et Vermot-Desroches : derrière le mythe des guérillas
Derrière le fantasme persistant des guérillas sud-américaines, Guérillero propose un récit d’une rare justesse, à hauteur d’enfant.
Derrière le fantasme persistant des guérillas sud-américaines, Guérillero propose un récit d’une rare justesse, à hauteur d’enfant.
Artiste adorée ou profondément déroutante selon les auditeurs, Aldous Harding continue avec Train on the Island à construire une œuvre impossible à classer dans un genre rassurant.
Aurore est un thriller psychologique ancré dans le Haut-Jura, aussi prenant dans son dernier tiers qu’il est répétitif dans sa mise en place. Une œuvre inégale, mais portée par une géographie qui lui donne une chair et une vérité rares dans le genre.
Même si ça fait un bon moment que, chez Benzine, on suit et on admire Great Lake Swimmers, leur dernier album, Caught Light, nous a semblé capable de leur apporter une reconnaissance publique plus large. Nous avons donc profité du passage de Tony Dekker à Paris pour lui demander son 5+5…
Six épisodes, un palace parisien fictif, un casting séduisant et le label HBO en caution : toutes les conditions semblaient réunies pour que Privilèges soit enfin la série que la fiction française n’avait jamais osé faire. C’était sans compter sur la tentation du thriller…
Cameron Picton, ex-bassiste de Black Midi, a construit son premier album solo comme une contradiction vivante : My New Band Believe est un disque acoustique qui sonne plus grand que la plupart des productions à grand budget de 2026.
Chaque épisode de Takopi’s Original Sin s’ouvre sur un avertissement concernant le suicide et la maltraitance. Ce n’est pas une précaution de façade : voilà une œuvre qui blesse, et qui le fait avec une intelligence et une cohérence formelle suffisamment rares pour qu’on ne lui en veuille pas !
Un duo guitare-batterie qui ne joue pas du Blues Rock, et qui est constitué d’un père et de son fils, voilà qui a attisé la curiosité de Benzine : nous avons voulu leur demander leur 5+5, pour voir comment ils géraient l’écart générationnel.
Damian McCarthy passe à la cour des grands et offre avec Hokum sa mise en scène la plus accomplie, son sous-texte le plus ambitieux. Dommage que la seconde partie du film se réfugie dans les tics du genre.
Même producteur, mêmes studios, que pour Fantasies, mais des années de liberté artistique conquise de haute lutte entre les deux. Romanticize the Dive n’est pas un album nostalgique : c’est la démonstration que la nostalgie peut devenir une arme, quand on sait s’en servir.