Rétrospective Martin Scorsese : 20. Gangs of New York (2002)
Première collaboration avec Leonardo DiCaprio, Gangs of New York est un projet ancien dont la concrétisation se révèlera coûteuse à plus d’un titre…
Première collaboration avec Leonardo DiCaprio, Gangs of New York est un projet ancien dont la concrétisation se révèlera coûteuse à plus d’un titre…
Sans John Cale et avec Doug Yule, le Velvet Underground doit prouver sa valeur en tant que navire mené par Lou Reed, avec un troisième opus grisonnant, en contrepoint au noir et blanc de White Light/White Heat.
Après David Bowie, nous lançons aujourd’hui une rétrospective de l’œuvre d’un des groupes qui figure parmi les plus séminaux de l’histoire du Rock : en route pour une revue hebdomadaire des albums essentiels du Velvet Underground !
Dans un contexte où les franchises Hollywoodiennes puent la mort par tous les orifices, Mad Max demeure une oasis providentielle pour les fans de post-apo sans freins, d’imaginaire débridé et de métal hurlant.
Trois sets pour le prix d’un ? Qui serions-nous pour refuser, à plus forte raison quand Alain Johannes et Patrón sont cités dans l’equation ? Nouveau récit d’aventures sonores à Petit Bain, dont le manque de chlore intramuros est compensé par la qualité de sa programmation.
Juste après Les Nerfs à vifs et juste avant Casino, Scorsese choisit de porter à l’écran un roman d’Edith Wharton. Le Temps de l’innocence est un grand film romantique et luxueux, qui prouve que le style Scorsese peut aussi servir une forme de classicisme sublimé.
Groupant la paire de concerts donnés à Dublin lors d’une tournée historique à plus d’un titre, A Reality Tour est le testament de Bowie sur les planches.
Sur Girl With No Face, Allie X raffine son écriture pour livrer un album de synthpop ludique, malin et accrocheur, qui devrait logiquement lui ouvrir de nouvelles portes et lui permettre de toucher un public plus large qu’avec ses précédents travaux.
Nouvelle tentative Netflix pour produire un micro-blockbuster, « Damsel » est toujours prévisible, parfois désuet, mais émaillé de quelques jolies séquences de fantasy à l’ancienne. Pas le pire choix pour une soirée crêpes en famille. Ou un barbecue, si vous tenez à la métaphore.
Sur son nouvel album, la grande prêtresse gothique célèbre sa victoire sur ses démons les plus persistants. Il en résulte dix chansons d’une beauté saisissante, sur lesquelles Chelsea Wolfe pousse son art vers de nouvelles frontières merveilleusement floues.