Xenia – Panos H.Koutras
Xenia, la quatrième long-métrage du grec Panos H.Koutras, est né d’un triple désir. En premier, de faire un retour sur les années d’adolescence, celles de […]
Xenia, la quatrième long-métrage du grec Panos H.Koutras, est né d’un triple désir. En premier, de faire un retour sur les années d’adolescence, celles de […]
Avec son troisième long-métrage, le chinois Yi’nan Diao semble vouloir faire la jonction entre les codes du polar américain et l’observation de l’état de son propre pays, même si Black Coal n’est pas tout à fait contemporain, se déroulant d’abord en 1999, puis en 2004.
Rien ne sert de courir, Isaac Delusion a eu raison de prendre son temps pour concevoir son premier album. Entre dream pop taquinée par le groove, tubes électro teintés de mélancolie et indie pop urbaine, la musique radieuse du duo parisien diffuse un contagieux ensoleillement. Une belle échappée pour savourer l’été qui arrive.
Voilà dix chansons des Harper, mère et fils associés, composées et enregistrées par leurs soins dans le magasin-musée d’instruments à cordes de Claremont, Californie, tenu de génération en génération par la famille de Ben.
Cela aurait pu s’appeler « l’entente cordiale » ou » la ballade de Jim et de Mickael ». Angil et le leader de Radar Bros oeuvrent ensemble dans un disque plus classique qu’à leurs habitudes mais toujours aussi riche musicalement.
Recroiser à nouveau le chemin de Conor Oberst, en pause de Bright Eyes, s’avère un plaisir somme toute attendu mais qui réchauffe l’âme. Balade au coeur des fondamentaux du folk U.S, un objet imparfait et classique, sans doute mineur mais une échappée en solo distillant le charme retrouvé de l’intime.
On chercherait en vain dans « Visions de Barbès » cet épanchement lyrique auquel est associée souvent la déploration funèbre. Dans ce récit d’un deuil plutôt incisif, une narratrice évoque sans effusion le quartier où elle vit depuis plusieurs années…
Avec son dixième album, Peter Murphy a mangé du Lion. A moins qu’il ne soit fait manger par Youth, son producteur.
C’est peu dire que Jules Ferry divise : on s’accorde généralement à louer en lui l’homme des lois scolaires, l’artisan de l’école laà¯que ; mais cet assentiment est comme entaché par l’entreprise coloniale. De fait, celui que l’on surnomma « Ferry-Tonkin » fut l’homme le plus ha௠de la classe politique de son temps.
On a bien fait d’attendre avec confiance le nouvel album d’Owen Pallett. Le « In Conflict » du violoniste canadien, tissé entre électro et symphonique, se révéle un des grands rendez-vous de ce printemps, large paysage aux sommets pop d’une belle évidence et d’une grande lisibilité. Sa plus belle réussite ?