J.O.I – A new piece of light : une entité logique
JOI a opté pour une formule idéale, sous la forme d’un duo, qui, depuis son précédent EP instrumental, s’est enrichi d’un chant et d’une puissance redoutable.
JOI a opté pour une formule idéale, sous la forme d’un duo, qui, depuis son précédent EP instrumental, s’est enrichi d’un chant et d’une puissance redoutable.
Parce qu’il s’agit possiblement du sommet de l’œuvre de David Lynch, parce qu’il est classé régulièrement comme le meilleur film du XXIème siècle, nous avons décidé chez Benzine que Mulholland Drive méritait un travail choral, que plusieurs voix seraient nécessaires pour lui rendre hommage…
Dans La Spirale du Milan Royal, Vincent Maillard raconte avec un humour corrosif, la reconstruction d’une famille après une cruelle tragédie. Aussi haletant et bien construit que son précédent roman, Le smoking des orques.
Après la relecture azimutée de Jeanne d’Arc dans Fantaisies Guerrières, Guillaume Lebrun s’intéresse cette fois à la figure de Heliogobale, pour interroger la question du genre, des libertés sexuelles et religieuses, mais avec beaucoup moins de réussite.
Daniel Kehlmann excelle toujours lorsqu’il se lance dans une biographie romancée, exofiction pour les puristes. Il ne déroge pas à la règle avec celle-ci, consacrée au cinéaste George Wilhem Pabst.
La musique a gâché ma vie. Par ce titre angulaire, qui prend une tout autre signification, Stan Cuesta que l’on connait pour sa discrétion, a écrit un recueil de nouvelles autofictionnelles, où il parvient à nous faire revivre tout un pan de notre enfance…
A partir d’une arrivée et d’un départ, Carine Tardieu réalise un film sur la reconstruction d’un noyau familial, plein d’élans contradictoires et loin des stéréotypes du cinéma français. Pour nous montrer qu’il faut avant tout du temps pour que l’Attachement se fasse…
Maître en la matière, à savoir l’art de dissiper les nuages et de sortir du brouillard, Harry Cloud brouille les pistes, histoire de nous perdre avant de se retrouver avec une œuvre animée d’une étrange énergie.
Dans ce 3e tome de la saga Les années glorieuses, Pierre Lemaître porte une nouvelle fois avec talent l’héritage des grands feuilletonistes du 19e siècle, jouant avec son lecteur comme avec ses personnages. Brillant !
Les disciples de la fuzz en auront pour leur compte, les adeptes de la « Wild Surf Music » tout autant. Concilier la concision avec l’énergie est une toute autre affaire, surtout quand le VU-mètre est au rouge…