CVantez – Sourdeval : L’aurore doit laisser place au jour
Depuis 14 ans, CVantez entretient la flamme musicale et la fièvre des mots, grâce à leur approche singulière : Sourdeval, leur dernier album, en est encore un bel exemple.
Depuis 14 ans, CVantez entretient la flamme musicale et la fièvre des mots, grâce à leur approche singulière : Sourdeval, leur dernier album, en est encore un bel exemple.
Pas forcément les « meilleurs » disques des années 70, mais ceux qui nous ont accompagnés, que nous avons aimés : aujourd’hui, certainement l’une des pépites les moins connues de la décennie, le Apache / Inca de Craig Smith…
Par ici les beaux jours qui se consument jusqu’à la lente chute du soleil… Et pour nous enrober d’une douceur propice à la rêverie, le disque de Frank Rabeyrolles contient dans son calice des chansons libérant leur pollen, nous offrant une déconnexion avec nous-mêmes et une décoction réparant les liens rompus.
Notre rédacteur, venu beaucoup pour voir Richard Ashcroft en première partie, retrouve Lenny Kravitz après trente-quatre ans : c’était à la Défense Arena, et il nous raconte ça !
C’est avec un brin d’optimisme cueilli par le biais de l’imaginaire, que Imane El Halouat parvient à décrocher les étoiles, nous invitant à savourer les parfums sonores d’un jardin céleste.
Avec Vermiglio ou la mariée des montagnes, le cinéaste italien Maura Delpero, sans chercher à particulièrement innover, parvient néanmoins à construire un grand film, inspiré de l’histoire de sa famille.
JOI a opté pour une formule idéale, sous la forme d’un duo, qui, depuis son précédent EP instrumental, s’est enrichi d’un chant et d’une puissance redoutable.
Parce qu’il s’agit possiblement du sommet de l’œuvre de David Lynch, parce qu’il est classé régulièrement comme le meilleur film du XXIème siècle, nous avons décidé chez Benzine que Mulholland Drive méritait un travail choral, que plusieurs voix seraient nécessaires pour lui rendre hommage…
Dans La Spirale du Milan Royal, Vincent Maillard raconte avec un humour corrosif, la reconstruction d’une famille après une cruelle tragédie. Aussi haletant et bien construit que son précédent roman, Le smoking des orques.
Après la relecture azimutée de Jeanne d’Arc dans Fantaisies Guerrières, Guillaume Lebrun s’intéresse cette fois à la figure de Heliogobale, pour interroger la question du genre, des libertés sexuelles et religieuses, mais avec beaucoup moins de réussite.