Île de Garde – Rage Blossom : Elles ont leur île… aux trésors
Si l’Île de Garde, au cœur du lac du même nom, semble être un endroit calme et serein, tel n’est pas le cas de Rage Blossom, le six titres de ÎLE DE GARDE.
Si l’Île de Garde, au cœur du lac du même nom, semble être un endroit calme et serein, tel n’est pas le cas de Rage Blossom, le six titres de ÎLE DE GARDE.
Le groupe turquo-hollandais nous offre un cocktail détonant, mêlant émotion, insouciance utopique du psychédélisme des années 60, optimisme boosté par les rayons du soleil, et une touche de nostalgie mélancolique. C’est un vrai bon album avant d’être une curiosité…
Avec Pause printemps, son 3e album, Teenage Bed prouve qu’on peut faire un excellent et singulier disque lo-fi en français en se nourrissant du meilleur folk américain indie (Sparklehorse, Big Thief, Bon Iver) avec un petit goût de Belin.
Entre frénésie narrative et culte de la réussite, Josh Safdie signe avec Marty Supreme un film aussi euphorisant qu’inquiétant et déplaisant, fasciné par son anti-héros au point d’en épouser dangereusement la logique.
Avec Death In The Business Of Whaling, Searows prolonge son exploration slowcore dans un registre plus diffus et introspectif. Entre beauté fragile et dissipation mélancolique, Alec Duckart privilégie l’évocation poétique à l’efficacité mélodique, livrant un album à la fois habité et inégal.
Quand la réputation d’un groupe ne cesse de croitre, on peut parfois être déçu quand parait son premier album. Pas de ça chez Grife ! Le duo minimaliste sort un album féministe, punk à l’os et sensible à point.
Dans son dernier roman, Martin Suter mêle amour, frustration et vengeance dans un puzzle psychologique où Zurich devient théâtre de passions contrariées. Le récit séduit par son humour subtil, même si le suspense finit par se montrer trop prévisible.
Après des années d’errance entre introspection et expérimentations sonores, Lucy Kruger & The Lost Boys livrent un album habité, où la mélancolie se frotte à la distorsion et où la poésie se fait à la fois brute et envoûtante.
Avec La Grazia, Paolo Sorrentino délaisse partiellement ses effets baroques pour un récit plus crépusculaire. Entre sobriété inattendue, ironie malicieuse et tics esthétiques persistants, ce film de (et sur la) maturité oscille entre gravité politique et légère désacralisation du pouvoir.
Fátima ne se contente pas de jouer : le trio sculpte des sensations, mêlant grotesque et sublimité, pour créer une musique brute, libre et imprévisible. Avec Primal, chaque morceau devient un voyage où l’âme et le chaos explosent les contraintes…