Béla Tarr, le maître du temps, s’en est allé, presque un an jour pour jour après David Lynch, le maître des rêves (et des cauchemars). Retour, en forme d’humble hommage, sur son film testament, Le cheval de Turin (2011), requiem apocalyptique sur le lent désagrègement de l’humanité réduite à un père, sa fille et leur cheval.