Rétrospective Paul Thomas Anderson : 4. Punch-Drunk Love (2002)
Souvent considéré comme mineur dans la filmographie de Paul Thomas Anderson, Punch-drunk love est pourtant l’un de ses films les plus beaux et les plus lumineux…
Souvent considéré comme mineur dans la filmographie de Paul Thomas Anderson, Punch-drunk love est pourtant l’un de ses films les plus beaux et les plus lumineux…
L’association Bret Easton Ellis-Ryan Murphy semblait évidente : même goût pour les apparences, l’ambiguïté, le grotesque et la violence. Mais la série privilégie trop souvent le style et le suspense à la complexité du roman.
Entre humour mordant et drame de l’homophobie ordinaire, la nouvelle série de Russel T Davies questionne le sens de la visibilité queer face à la banalisation de nombreux propos et comportements haineux, réactivés par les réseaux sociaux et la radicalisation des opinions.
Nicolas Athané et Marco Nguyen signent un film d’animation pour adultes résolument queer, politique et comique, inabouti mais singulier, qui rappelle que la représentation et les luttes LGBTQIA+ passent aussi par le droit à être excessif et follement vivant.
Kane Parsons transforme un phénomène né sur Internet en une expérience aussi fascinante qu’inquiétante. Entre rêve et cauchemar, son film explore la mémoire, les zones enfouies de l’inconscient et nos peurs les plus profondes.
Avec Half man, Richard Gadd signe sa deuxième série qui s’impose comme une œuvre exigeante, pas aimable, mais en tout point passionnante sur la violence masculine, la difficulté d’aimer et l’héritage empoisonné des traumatismes passés.
À l’occasion de la sortie de la version restaurée 4K en Blu-ray du Pulsions de Brian De Palma, retour sur l’un de ses chefs-d’œuvre longtemps réduit à sa simple réputation de thriller provocateur et/ou d’exercice de style voyeuriste.
Petite série réjouissante suivant les (més)aventures amoureuses d’un jeune gay bruxellois, Oh, Otto ! est une proposition à la fois délicate et affirmée dans le paysage des séries contemporaines abordant les thématiques LGBTQIA+.
La ressortie en version restaurée 4K de Leaving Las Vegas agit comme une expérience cruelle : celle de revoir, trente ans plus tard, une œuvre que l’on avait aimée à vingt ans pour finalement constater, avec un mélange de gêne et de désillusion, à quel point elle a terriblement mal vieilli.
Après cinquante ans de censure, de versions remontées honteuses et de frilosité de la Warner empêchant systématiquement le film d’exister à nouveau par crainte du scandale, Les diables de Ken Russell a enfin droit à sa version restaurée 4K non censurée projetée en séance spéciale à Cannes.