« Débarqués » : un dérangeant road-movie dans l’ouest québécois
André Marois et Michel Hellman nous surprennent dans ce voyage au bout de la nuit canadienne et nous alertent sur la fragilité des personnes handicapées.
André Marois et Michel Hellman nous surprennent dans ce voyage au bout de la nuit canadienne et nous alertent sur la fragilité des personnes handicapées.
Le duo japonais Tenniscoats fait l’objet d’une réédition de son incontournable second album Papa’s Ear sorti en 2012. On y retrouve toutes les saveurs de ce groupe qui a érigé la sensibilité et la fragilité en dogme intouchable.
Récompensé à Cannes en 1987, Les Ailes du désir reste, 38 ans après sa sortie, un curieux et bel objet de cinéma. Une œuvre qui a vieilli sans pourtant perdre de son universalité. Un film à l’image du cinéma de Wim Wenders, à la fois détaché et mélancoliquement lucide sur la fragilité humaine.
Disque à la beauté irradiante, « Vigils », nouvelle production du compositeur anglais Richard J. Birkin, est un hymne à la fragilité.
A jamais orphelin de l’absence de Stina Nordenstam, ce cinquième album d’Anne Garner, comme une apologie de la fragilité, de l’économie de moyens n’en finira pas de vous briser le cœur.
Benjamin Fogel raconte l’histoire incroyable de son grand-père Paul et de ses compagnons unis pour évasion improbable. Les évadés du convoi 53 est un récit de survie, de solidarité et de courage, qui mêle mémoire familiale et mémoire collective.
Le songwriter suédois nous livre un superbe cinquième album, chanté en anglais, en espagnol et en suédois, sur lequel son chant, ses harmonies vocales, ses mélodies et son jeu de guitare font encore une fois des merveilles.
Avec ce roman, David Peace conclut sa trilogie sur le football en revenant sur la Munich air disaster qui frappa Manchester United en 1958. Un livre sombre, tendu et halluciné, une fresque noire et bouleversante qui prend le lecteur à la gorge.
Avec Le Testament d’Ann Lee, Mona Fastvold poursuit avec Brady Corbet son exploration de figures historiques habitées par une foi radicale…
Second jour de fête au Grand Rex pour les « vrais fans » et même les moins fans de Belle and Sebastian : on célébrait If You’re Feeling Sinister, et personne, non personne dans la salle n’a pu se sentir sinistre !