« Ma Frère » de Lise Akoka / Romane Guéret : grandir pour de vrai…
Entre blagues qui fusent et responsabilités qui pèsent, Ma Frère tient son fil : un casting de mômes juste, vivant, jamais “mignon”, et deux héroïnes rattrapées par le réel.
Entre blagues qui fusent et responsabilités qui pèsent, Ma Frère tient son fil : un casting de mômes juste, vivant, jamais “mignon”, et deux héroïnes rattrapées par le réel.
Avec le court métrage Wonderwall, Róisín Burns raconte l’itinéraire émancipateur d’une enfant sur fond de Nord de l’Angleterre, de mouvements sociaux et de rivalité entre Blur et Oasis.
Fidèle à ses obsessions, Pálmason filme dans L’amour qu’il nous reste les marques du temps et le mouvement de la vie, à travers une famille suivie sur une année, des lieux qui se transforment et des saisons qui passent…
Avec L’Agent secret, Prix de la mise en scène et Prix d’interprétation masculine à Cannes, Kleber Mendonça Filho revisite les années 1970 brésiliennes en mode mélange des genres.
Reparti de Cannes avec un ridicule Prix Spécial du Jury, Resurrection porte la marque d’une virtuosité formelle iconoclaste trop rare dans le cinéma mondial. Il est cependant regrettable qu’un tel film charrie une vision aussi alarmiste du devenir du cinéma, surtout au vu du jeune âge de son réalisateur.
Dans Des preuves d’amour, Alice Douard mêle avec finesse comédie du quotidien, drame intime et mémoire d’un moment charnière pour les familles homoparentales, longtemps invisibles.
Tarik Saleh clôt sa trilogie cairote avec Les Aigles de la République, plongée élégante et anxieuse dans un cinéma sous influence. En suivant une star recrutée par le régime pour un film de propagande, le cinéaste mêle hommage aux âges d’or et thriller politique sur la fabrique du mensonge.
Sélectionné en compétition officielle au dernier festival de Cannes, le dernier film du réalisateur ukrainien Sergueï Loznitsa livre une intrigue dense et captivante au cœur des ténèbres bureaucratiques du régime stalinien.
En revisitant la genèse de À bout de souffle et de la révolution godardienne, Linklater signe une lettre d’amour au cinéma français et à la liberté créatrice. Nouvelle Vague se regarde autant comme une comédie érudite que comme le manifeste d’un réalisateur libre.
Une victime qui croit reconnaître son tortionnaire : dans un Iran déchiré, un road trip en forme de thriller en même temps qu’ une charge implacable contre la dictature islamique. Un film d’une exceptionnelle intensité.