« Les Trois Mousquetaires, t.1 : d’Artagnan dans la place » : Les mousquetaires ne sont plus ce qu’ils ont été !
Bonne nouvelle, Gilles Rochier et Fabrice Erre explosent en couleurs Les Trois Mousquetaires, c’est drôle et seulement en deux tomes !
Bonne nouvelle, Gilles Rochier et Fabrice Erre explosent en couleurs Les Trois Mousquetaires, c’est drôle et seulement en deux tomes !
Connu principalement comme seul coloriste, Baptiste “Bonaventure” Corteggiani écrit, dessine et colorise ce bel album, imprégné de luttes sociales et de collapsologie, qui voit un trio de jeunes filles s’opposer à un Etat totalitaire dans un monde en perdition.
Suehiro Maruo, le maître de l’eroguro – l’association du gore et de l’érotisme – nous plonge dans les horreurs de la guerre, pas celles du front, mais celles, plus terribles encore, de l’arrière.
La réédition chez Casterman de l’un des chefs-d’œuvre de Suehio Maruo, l’Enfer en bouteille, est une nouvelle occasion de se frotter au génie de ce mangaka qui regarde en face – et nous « régale » de – toutes les ignominies humaines.
Avec La Dernière Reine, Jean-Marc Rochette accouche d’un vibrant plaidoyer en faveur de l’anarchisme. Ce titre funeste signe son ultime contribution au 9e art. L’auteur a en effet annoncé qu’il raccrochait les crampons.
Ce tome 3 de la saga animalière de Dorison et Delep poursuit l’auscultation d’un pouvoir tyrannique et retors, capable d’écraser la révolte populaire dans le sang. Si contre lui l’action violente semble vouée à l’échec, la désobéissance civile saura-t-elle venir à bout du tyran Silvio ?
Impossible de ne pas avoir un gros coup de cœur pour Valse à 3 sœurs, chronique légère mais pleine de vivacité de l’existence de trois jeunes femmes « abandonnées » par leurs parents !
Dernière apparition pour notre Adèle Blanc-Sec au sale caractère ! Pour cette ultime épisode, paru 15 ans après le précédent, Tardi a rassemblé bon nombre des protagonistes des 9 autres volets pour un final haut en couleurs.
Premier roman graphique de Maia Kobabe, Genre queer est une histoire pleine de douceur et de bienveillance qui, sans généraliser, participe à une meilleure compréhension de la non-binarité. Une jolie réussite.
Il est de ces drames qui vous hantent toute une vie, malgré tous les efforts pour les reléguer au second plan. Jean-Louis Tripp s’est efforcé, avec cet ouvrage thérapeutique tout en authenticité, de relater l’épreuve vécue par sa famille après la perte d’un frère à l’âge de l’innocence.