Love – Film de Gaspar Noé
Film de chambre en désordre, de lits défaits et de foutre, Love passe à côté du grand beau film qu’il aurait pu être à force de dialogues insipides et de narcissisme agaçant.
Film de chambre en désordre, de lits défaits et de foutre, Love passe à côté du grand beau film qu’il aurait pu être à force de dialogues insipides et de narcissisme agaçant.
Fourre-tout inégal et vibrionnant, Peter Greenaway, plus déchaîné que jamais, rend hommage à Sergueï M. Eisenstein avec faste et gaillardise.
Somptueux et insolite dans la forme, le nouveau film de Matteo Garrone, tendance eurpudding, reste finalement assez anecdotique dans le fond.
Strickland, auteur singulier et passionnant, s’affirme ici dans un zèle d’élégance et de maîtrise pour raconter une histoire d’amour qui s’étiole, nimbée d’un érotisme suranné et voluptueux.
Sea fog pourrait avoir la forme d’un 8, sorte d’ovale plié [tordu] en son centre, comme se mordant la queue à l’infini, supplice asiatique mutant, coup raté.
Dans les banlieues fantômes de Detroit, Gosling livre une œuvre fantasque et noire pleine d’une poésie bizarre exprimant d’abord la sensation pure, l’onirisme immédiat. Foutraque, halluciné et hyper personnel.