« Wanted Lucky Luke » dépoussière l’image du pauvre cow-boy solitaire
Cinq ans après L’Homme qui tua Lucky Luke, Matthieu Bonhomme renoue avec le cow-boy le plus célèbre de la bande dessinée… Et c’est une réussite.
Cinq ans après L’Homme qui tua Lucky Luke, Matthieu Bonhomme renoue avec le cow-boy le plus célèbre de la bande dessinée… Et c’est une réussite.
Si l’on prétend aimer la Terre, il nous faudra bien protéger la « terre ». La terre sous nos pieds, cette « invisible », mérite mieux que notre ignorance. Mathieu Burniat réussit à nous sensibiliser, sans nous ennuyer, sur un sujet d’importance.
Comment petit Ludwig devient grand Beethoven ? D’un trait acerbe et coloré, Mikaël Ross démolit le mythe de l’enfant prodige.
Bien qu’unanimement célébré dans les pays anglo-saxons, Bartleby est méconnu en France. Grâce à José-Luis Munuera, le voilà remis en lumière dans cette adaptation réussie, et l’on ne peut que s’en féliciter !
Qui l’eut cru ? Lucius Murena, héros sans peur et sans reproches, est devenu l’esclave sexuel d’une redoutable prédatrice, Lemuria. Décidément, ce remarquable péplum continue à produire du rêve…
Prudence Crandall fut celle qui osa défier la discrimination raciale en créant la première école pour jeunes filles noires dans les USA du XIXe siècle. Un récit historique, tragique et magnifique, signé de Lupano et Fert.
Dans les années 70, notre monde technologique tel qu’on le connaît aujourd’hui à travers nos smartphones et nos consoles était en pleine gestation. Coup de cœur pour cette comédie enlevée qui nous fait revivre une période incroyable.
En cette année 2020 marquée par un satané virus, le monde de la culture aura été durement secoué. Même si rien n’est gagné, le neuvième art et l’édition en général semblent avoir mieux résisté à la tempête. Notre dream team Benzine vous propose sa sélection.
Avec Le Cri du Moloch, Jean Dufaux et Christian Cailleaux clôturent le triptyque ouvert en 1953, par Edgar P. Jacob avec La Marque jaune, une histoire qu’ils ont passablement alourdie.
La dernière fois qu’on était entré à Radio France c’était en 2013 grâce à la caméra de Nicolas Philibert dans le documentaire La Maison de la radio. Cette fois c’est en Bande dessinée et avec Charlie Zanelloque l’on visite La maison ronde, et c’est toujours aussi passionnant.