Trenque Lauquen, partie 1 & 2 : Enquête sur une passion
Si le point d’arrivée de Trenque Lauquen est très vite visible, le film conserve cependant l’art de jouer avec la narration des meilleures productions du collectif El Pampero Cine.
Si le point d’arrivée de Trenque Lauquen est très vite visible, le film conserve cependant l’art de jouer avec la narration des meilleures productions du collectif El Pampero Cine.
July Jung nous propose une étude quasi documentaire sur l’aliénant fonctionnement du monde du travail. Une plongée glaçante dans les rouages d’un système qui cache, derrière des chiffres, le culte de la performance.
Dans Les âmes sœurs, André Téchiné s’attaque à la question de l’inceste consenti entre frère et sœur. Un sujet clivant et délicat, que le cinéaste n’arrive pas à tenir, s’éparpillant dans les développements secondaires jamais vraiment exploités.
Le Bleu du caftan, deuxième long-métrage de Maryam Touzani, évoque avec sensibilité et finesse les non-dits autour de la question de l’homosexualité dans la société marocaine. Un film bouleversant, porté par un très beau trio d’acteurs.
Taylor Sheridan, créateur des séries Yellowstone, 1883 et 1923, nous propose Tulsa King, avec en tête d’affiche, Sylvester Stallone. Une série sympathique mais sans grande ambition, sur laquelle on pourra faire l’impasse.
Rarement une série de cinéaste n’aura été autant marquée par son empreinte. Le style singulier de Xavier Dolan éclate dans les cinq épisodes de cette mini-série, à la fois très attachante et un brin agaçante…
Chili 1976 raconte les années de plomb du Chili à travers le portrait d’une femme qui décide de se confronter à la réalité politique de son pays. Un film jamais démonstratif où l’on ressent chaque seconde l’oppression de la dictature sans jamais vraiment la voir.
Pour son premier film, Dalva, Emmanuelle Nicot dresse le portrait d’une enfant devenue femme à son corps défendant. Un film âpre et épuré pour parler de l’inceste, d’une adolescence cabossée et de la vie dans les foyers d’accueil d’urgence.
Affliction, contrition, élévation, voilà le programme ultra chargé de The Whale, mélodrame bourrin et ennuyeux, belle putasserie lacrymale où Darren Aronofsky ne recule devant rien pour exiger de nous un maximum d’empathie.
Entre portrait social, fable fantastique et polar urbain, Clément Cogitore explore le quartier de la Goutte-d’Or à travers les déambulations de son antihéros, confronté soudain à l’occulte et à la recherche d’une inexprimable vérité.