Cheap Teen – Out Of Nothing : un grand album, tout court
Cheap Teen avait tout pour décevoir : trop attendus, trop prometteurs, trop longtemps annoncés. Avec Out of Nothing, ils ont fait exactement l’inverse.
Cheap Teen avait tout pour décevoir : trop attendus, trop prometteurs, trop longtemps annoncés. Avec Out of Nothing, ils ont fait exactement l’inverse.
Ses amis lui avaient prédit le pire. Il a quand même planté son drapeau au premier rang de Petit Bain pour le concert de Unsane. Verdict : ni moshpit dévastateur, ni révélation absolue, mais une belle leçon sur ce que la musique, même rugueuse, peut encore créer entre les gens.
Session de rattrapage pour les cancres (comme nous) qui n’avaient pas fait le voyage à St Malo : John Dwyer et ses Osees ont dévasté le Cabaret Sauvage, et l’ouïe de leurs fans, hier soir, avec un set d’une folle générosité. Le meilleur groupe extrémiste en activité ?
Troisième album déjà et troisième réussite pour le duo de Pamplemousse, qui perpétue brillamment la tradition punk hardcore et noisy indie rock US des années 90 sous le soleil de la Réunion.
Le second album des Bobby Lees reconduit la déflagration du premier avec une précision et une portée redoublée, confirmant le statut du groupe comme nouvel enfant terrible de la scène indie punk.
The Garden est de retour pour se moucher dans votre slip et botter tout fessier un peu trop confortablement posé. Le port d’une coque de sécurité n’est pas obligatoire mais reste vivement conseillé. La direction décline toute responsabilité en cas de coccyx fêlé.
Pour la première fois, un album de Osees peut être accueilli par des cris d’enthousiasme de la part de tous ceux d’entre nous qui adorent slammer et pogoter au cours des concerts incendiaires du groupe. Mais est-ce aussi simple que ça ?
L’absence de sorties de nouveaux albums en fin d’année, c’est triste, mais c’est l’occasion idéale de revenir sur des disques importants ou simplement bien-aimés, pas encore chroniqués ici. Exemple idéal, le superbe GLOW ON de Turnstile.
Pour leur quatrième album, le groupe de Philadelphie explore via dix titres le thème de l’apocalypse, de l’isolement et du déclin civilisationnel. La bande originale de 2020 ?
Sorti le même jour que la déclaration de guerre de IDLES, Blue Hearts, le nouveau Bob Mould, semble en être une version américaine : même colère, même énergie, même volonté de mener un combat sans merci et même talent pour écrire des chansons.