« Le dossier Maldoror » de Fabrice Du Welz : au fond du trou
Le dossier Maldoror, dissection d’un ratage institutionnel (l’affaire Dutroux), se mue assez rapidement en un véritable bourbier dans lequel il est déconseillé de s’aventurer.
Le dossier Maldoror, dissection d’un ratage institutionnel (l’affaire Dutroux), se mue assez rapidement en un véritable bourbier dans lequel il est déconseillé de s’aventurer.
Annoncé comme un thriller événement, Strange Pictures, de l’énigmatique Uketsu, est un roman hybride qui mêle dessins et récit pour construire une énigme policière qui révèle en creux une société japonaise minée de l’intérieur.
The Day of the Jackal est l’une des rares réussites dans le genre devenu très banal du « thriller d’espionnage », grâce à une interprétation remarquable, d’un scénario ambitieux et d’une réalisation régulièrement de haut niveau. Un exemple pour toutes les plateformes.
Comme en 2024, Netflix nous refait le coup de l’adaptation d’un roman de Harlan Coben pour nous aider à digérer sans trop faire d’efforts un réveillon sans doute bien arrosé.
Moins connus en France qu’aux USA, les « polars de gare » de James Patterson, et en particulier la saga de l’enquêteur / psychologue Alex Cross n’ont jamais été traduits de manière très convaincante à l’écran. Et la nouvelle tentative de la maison Amazon, en format Série TV, si elle est meilleure, n’y arrive pas encore…!
The Madness part d’un constat intéressant sur la « folie » de la désinformation et ne livre rien d’autre qu’un produit basique, mal écrit, mal interprété et mal réalisé.
Décevant retour au Brésil pour Karim Aïnouz qui nous livre avec son Motel Destino un film peu excitant, entre scénario faiblards, mauvais dialogues et mise en scène en toc.
Dans son nouveau roman, le premier tome d’un cycle qui s’annonce impressionnant, Mattias Köping raconte l’émergence du 1011, un nouveau cartel mexicain bien décidé à s’imposer dans le monde entier. Âmes sensibles s’abstenir…
Thriller cérébral au sujet plus qu’ambitieux, Heretic bénéficie de la présence d’un Hugh Grant qui se délecte visiblement d’un tel contre-emploi, mais présente trop de défauts d’écriture pour tenir toutes ses promesses.
La première saison de The Devil’s Hour nous avait enchantés, la seconde prend le risque de l’affaiblissement, la surprise étant passée. Heureusement, le principe établi de la répétition et du reset se met à fonctionner, et nous voilà conquis à nouveau…