« Nos accords imparfaits » de Cécile Dupuis et Gilles Marchand : pour la face A…
Comme un disque, Nos accords imparfaits, qui parle d’amour et de musique, a deux faces. On a adoré la Face A. La Face B nous a laissés froids.
Comme un disque, Nos accords imparfaits, qui parle d’amour et de musique, a deux faces. On a adoré la Face A. La Face B nous a laissés froids.
C’est un étonnant retour à Westeros que propose le nouveau spin-off the Game of Thrones. A Knight of the Seven Kingdoms prend le beau risque de désorienter les fans. Mais séduira sans doute les réfractaires.
À 80 ans passés, Mitch Ryder continue de défendre sur scène une certaine idée du rock américain : viscérale, ouvrière, profondément soul. Songs From The Road n’est pas seulement un live de plus, mais le témoignage vibrant d’un survivant majeur d’une histoire que beaucoup ont oubliée.
Chronique un peu trop classique sur la révolte d’une personne au sein d’un système inhumain, les Enfants de plomb rappelle toutefois de manière salutaire que le mépris du peuple par les dirigeants est une constante de tous les systèmes politiques totalitaires.
Avec Les Méandres du pouvoir, Donjon Zénith revient à un registre plus politique et comploteur, sans renoncer à son humour absurde. Porté par un Boulet au sommet de son art, ce nouvel épisode confirme la vitalité intacte de la saga de Sfar et Trondheim.
Très belle soirée hier, au Supersonic, avec la découverte excitante de Hallan, un groupe qui monte outre-Manche, et qui propose une musique indescriptible, oscillant d’une chanson à l’autre entre les genres musicaux. Le Supersonic confirme qu’il est L’ENDROIT de Paris où ça se passe…
Paris aime Eric Bibb, qui aime Paris. La démonstration en a été faite hier soir, avec un New Morning totalement bondé et en liesse devant le Blues élégant et lumineux offert par Eric et son groupe, brillant.
Succès inattendu venu de YouTube et du jeu vidéo indépendant, Iron Lung n’est pas un film de science-fiction comme les autres : une plongée lente, opaque et profondément dérangeante dans un univers où le sens lui-même semble avoir disparu.
Adapter Simenon aujourd’hui relève déjà du pari. Le faire à travers un film de parole, austère et résolument anachronique, tient presque de la provocation. Avec Maigret et le mort amoureux, Pascal Bonitzer signe pourtant une œuvre aussi improbable que singulièrement attachante.
Avant d’être abandonnée et donc laissée sans conclusion, la série d’espionnage The Old Man nous avait offert une seconde saison bien plus irrégulière que la première, dans laquelle l’espionnage avait laissé la place au drame psychologique et aux questions sur la paternité et la filiation.