[Cannes 2024] Jour 1 : Ma vie, Ma gueule, Simon de la Montaña, Diamant Brut…
Comme chaque année, durant tout le Festival de Cannes 2024, on fait le point avec notre rédacteur (Sergent Pepper) sur les films présentés dans les différentes sélections.
Comme chaque année, durant tout le Festival de Cannes 2024, on fait le point avec notre rédacteur (Sergent Pepper) sur les films présentés dans les différentes sélections.
Porté par une bande-annonce savoureuse, Le Deuxième Acte, le nouveau film de Quentin Dupieux a ouvert le Festival de Cannes ! Mais cette reconnaissance enfin gagnée par Dupieux se justifie-t-elle par un film exceptionnel ? Le débat est lancé…
Le jour de l’inauguration des JO de Paris, un légiste expédie l’autopsie d’une femme trouvée morte dans son appartement, il conclut trop vite au suicide… c’est le début d’une enquête pleine de rebondissements dans un polar signé de l’auteur Frasse Midkarsson.
Midscale a tenu la promesse d’immortaliser toute la puissance des émotions qu’il convoque sur scène. Sur un premier album détaillant le relief vertigineux d’une existence, le quatuor parisien défend des titres réfléchis, abrasifs, et d’une sincérité remarquable.
Le Paon, publié à l’origine en 1874, s’inscrit dans « le cycle des Justes » et révèle Nikolaï Leskov, un grand écrivain russe à mi-chemin entre Gogol et Gorki. Un livre plein de romantisme slave, de flamboyance péterbourgeoise et de religiosité.
Jean-Christophe Rufin laisse se reposer Aurel le consul pour nous offrir D’or et de jungle, un techno-thriller distrayant qui pourrait très bien rejoindre les planches d’un bon Largo Winch.
Antoine rédige des oraisons funèbres pour des personnes poussées dans les bras de la grande faucheuse par Mélina, une infirmière spécialisée dans l’ aide active à mourir. Christophe Wojcik nous offre avec son second roman, Service après-mort, une fable drolatique et finement écrite.
Après une première partie consacrée au repos du guerrier dominical, servie par la verve rieuse et colérique de Lydie Salvayre, la suite présente « le travail » sous un angle un peu trop réducteur pour convaincre.
Un adolescent turc navigue entre deux mondes, celui de la modernité et celui de la tradition religieuse : Yurt est un premier film révélant un nouveau réalisateur à suivre, pas si loin de Xavier Dolan…
Entre un scénario aussi pauvre que redondant et un Tom Cruise passablement irritant, La couleur de l’argent ne porte la « griffe Scorsese » que durant quelques scènes de billard. On patiente en attendant la suite…