« Scarlet et l’éternité » de Mamoru Hosoda : magnifique à regarder, difficile à aimer
Avec Scarlet et l’éternité, relecture très libre d’Hamlet, Mamoru Hosoda ne change pas d’objectif : réaliser un cinéma d’animation spectaculaire et ambitieux.
Avec Scarlet et l’éternité, relecture très libre d’Hamlet, Mamoru Hosoda ne change pas d’objectif : réaliser un cinéma d’animation spectaculaire et ambitieux.
Le semi-échec, tant artistique que commercial, de Jumpers, le dernier Pixar sorti en toute discrétion, ravive les questions que nous nous posions. Un parfum de « fin de l’histoire » ?
En héritier inspiré de la ligne claire et du merveilleux contemplatif, Ugo Bienvenu livre avec Arco une fable écologique et poétique, où l’avenir n’a pas encore renoncé à l’espoir. Un premier long métrage d’animation aussi raffiné qu’émouvant, entre science-fiction apaisée et rêve d’enfance retrouvé.
Entre hallucination animée et hommage musical, ce film d’animation nous plonge dans l’univers de Rock Bottom, album culte de Robert Wyatt. La réalisatrice María Trénor explore par touches impressionnistes, les vertiges d’une création marquée par l’amour….
Adaptation du roman largement autobiographique d’Amélie Nothomb, le film de Mailys Vallade et Liane Cho-Han est un récit initiatique qui séduit par la qualité de son graphisme, sa délicatesse et son humour…
Les trois ans d’attente entre le volume 3 et le volume 4 de l’anthologie d’animation Love, Death & Robots ont clairement permis à la technologie d’évoluer de manière impressionnante. Il reste que, au delà de la perfection visuelle, une « bonne histoire » reste essentielle à la réussite d’un court métrage.
Le grand retour d’Alain Chabat dans l’univers d’Astérix, sous le format série d’animation. Les attentes sont forcément grandes pour un projet ambitieux. Pas de surprise, c’est une grande réussite…
15 ans après la réussite marquante qu’a été son Mary et Max, Adam Elliott revient avec un nouveau long-métrage d’animation plus noir que noir. Mais où l’espoir subsiste…
Wallace et Gromit – La Palme de la Vengeance ne révolutionne pas la formule de la série. Mais son charme bricolé est maintenu dans un volet plus bavard.
La deuxième saison d’Arcane sur Netflix a confirmé son statut de chef-d’œuvre de l’animation, tout du moins du point de vue expérience esthétique. On est plus réservé sur le scénario et la narration en général, qui ont une tendance à perdre le téléspectateur dans des situations confuses à la logique déficiente.