« Animal Social Club » : une mascarade jubilatoire en temps de Covid
Si le thème du Covid était attendu, le résultat est franchement comique. Hervé Bourhis écrit aussi bien qu’il dessine et rend un hommage, acide à souhait, à notre cinéma populaire.
Si le thème du Covid était attendu, le résultat est franchement comique. Hervé Bourhis écrit aussi bien qu’il dessine et rend un hommage, acide à souhait, à notre cinéma populaire.
Comment un voyage aux îles Kerguelen d’un homme tenté par l’aventure se transforme en cauchemar et en interrogation existentielle : voilà le sujet du remarquable la Désolation, l’une des Bandes Dessinées les plus marquantes de cette année 2021.
Voilà bien une BD qui risque de faire forte impression. Ben Gijsemans y scrute la psyché d’un jeune homme déconcerté par son attirance croissante pour les garçonnets. Un sujet grave, ô combien sensible, abordé avec délicatesse et sans voyeurisme.
François Rivière et Jean Harambat proposent un bel et original hommage aux pionniers du fantastique et de l’épouvante, les romanciers et cinéaste Mary Shelley, H. G. Welles et James Whale.
Le Marathon ! L’épreuve reine des JO, celle qui les clôture même ! La seule évocation de cette course aux origines légendaires provenant du fond des âges, charrie un imaginaire romanesque, voire romantique. Sauf que présentement, il ne s’agit pas vraiment de raconter l’histoire du messager grec Philippidès.
Le « Dust Bowl », gigantesque tempête de sable survenue aux USA dans les années 1930, fut la première catastrophe environnementale de grande ampleur provoquée par l’Homme. Aimée de Jongh nous fait revivre cette tragédie de façon saisissante.
10 ouvrages en bande dessinée chaudement recommandés, à déguster sur un transat, à l’ombre d’un parasol ! Et si vous êtes à la montagne (et que vous n’aimez pas la randonnée), vous trouverez bien une petite plage de galets en bordure de rivière.
Les addicts aux séries auront peut-être eu l’occasion de voir la mini-série disponible sur la plateforme d’Arte. Si celle-ci était plutôt fun et dynamique, la bande dessinée déçoit en comparaison, et sans vouloir contredire le titre, s’avère quelque peu grumeleuse…
Cinq ans après L’Homme qui tua Lucky Luke, Matthieu Bonhomme renoue avec le cow-boy le plus célèbre de la bande dessinée… Et c’est une réussite.
Si l’on prétend aimer la Terre, il nous faudra bien protéger la « terre ». La terre sous nos pieds, cette « invisible », mérite mieux que notre ignorance. Mathieu Burniat réussit à nous sensibiliser, sans nous ennuyer, sur un sujet d’importance.