« Jumpers » de Daniel Chong : nos illusions perdues
Le semi-échec, tant artistique que commercial, de Jumpers, le dernier Pixar sorti en toute discrétion, ravive les questions que nous nous posions. Un parfum de « fin de l’histoire » ?
Le semi-échec, tant artistique que commercial, de Jumpers, le dernier Pixar sorti en toute discrétion, ravive les questions que nous nous posions. Un parfum de « fin de l’histoire » ?
L’idée de poursuivre, dix ans plus tard, l’aventure de Vice Versa, un Pixar malin, conceptuel en diable, mais assez oubliable, n’était pas particulièrement excitante. En dépit de l’intelligence de son analyse de l’entrée dans l’adolescence de sa jeune héroïne, Vice Versa 2 a du mal à nous passionner…
En s’attaquant au problème essentiel du mélange des cultures liés à l’immigration, et en le conceptualisant via la complémentarité des 4 éléments, Pixar visent haut. Mais reviennent vite à une histoire toute simple d’histoire d’amour empêchée. Est-ce un bien ou un mal ?
Première déception de la part de Pixar depuis 5 ans, Buzz l’Eclair démarre bien, avant de se perdre dans de longues scènes d’action indignes du studio qui a créé Toy Story…
Alerte Rouge, le dernier Pixar, confirme la capacité du meilleur studio d’animation depuis des décennies à maintenir son avance sur la concurrence : film féminin plutôt que féministe, il offre une lecture psychanalytique forte de la transmission culturelle et maternelle.
Luca n’est pas un grand Pixar comme Soul l’a été il y a quelques mois, mais reste un divertissement familial de très haut niveau, qui passe quelques messages importants par rapport aux tendances réactionnaires qui gagnent du terrain sur la planète.
Un GRAND PIXAR privé de sortie en salles ? ça fait mal. Mais Soul, sans doute le plus conceptuel et l’un des plus ambitieux des films des Studios Pixar, illumine sans peine cette fin d’année 2020.
A chaque nouvelle sortie d’un film Pixar, c’est la même question, la même angoisse : réussite ou trahison ? Avec En Avant, y répondre n’est pas si simple…
Contre toute attente, Josh Cooley et Andrew Stanton ont brillamment prolongé la saga phare des Studios Pixar, avec une ouverture inattendue sur le destin de ces jouets qui nous ressemblent tant.
La bande à Woody, après un troisième opus magnifique, est de retour pour de nouvelles aventures qui, hélas, laissent un goût de redite et d’imperceptible ennui.