The Terror : une série d’aventure à vous glacer le sang
Passée relativement inaperçue en 2018, victime également d’une image « fantastique » assez réductrice, The Terror est un beau récit angoissant qui brode sur des faits réels du XIXe siècle.
Passée relativement inaperçue en 2018, victime également d’une image « fantastique » assez réductrice, The Terror est un beau récit angoissant qui brode sur des faits réels du XIXe siècle.
Sunshine Rock est le titre improbable du nouvel album de Bob Mould, qui retrouve le goût de la vie, du bonheur et des chansons plus « pop » de sa période Sugar, sans pour autant rien oublier de sa rage et de sa furie électrique.
Jeudi 7 février 2019, au Zénith, un Ghost toujours aussi spectaculaire a offert au public parisien plus de deux heures et demi de « classic rock » généreux et inspiré.
Réalisant son premier film ouvertement commercial, Yorgos Lanthimos confirme malheureusement ses tendances à l’esbrouffe et à la prétention. Reste un trio d’actrices en état de grâce qui justifient qu’on voit La Favorite.
C’était la Guerre des Tranchées. Après Tardi, Pécherot et Pinelli s’attelle avec cet impitoyable adaptation du livre de Henri Barbusse qu’est Das Feuer à un indispensable travail de mémoire.
Drôle de bouquin que cette tentative osée de nous faire rire et peur à la fois, de la part de Dédo, un humoriste qui s’aventure ici dans la BD. On n’aime pas complètement le résultat, mais on est séduit par l’audace !
Quatrième album pour nos amis Belges de Balthazar, et quatrième réussite avec des compositions à la fois discrètes et toute en retenue qui offrent à plusieurs reprises un sentiment d’épanchement sentimental irrépressible. Laisser la fièvre vous envahir !
Razorlight a investi la scène du Bataclan ce 2 février 2019 pour un set généreux, et même exceptionnel par moment, prouvant que la nouvelle formule de groupe fonctionne à merveille.
Anna Calvi était à la Cartonnerie à Reims ce jeudi 31 janvier 2019 pour 13 chansons asphyxiantes, dans lesquelles le chant parfait de la diva miniature alternait avec le son chaotique de la guitare.
Etonnant retour au minimalisme bricolé pour Tim Presley, qui signe avec I Have to Feed Larry’s Hawk un superbe album plaintif et bouleversant. A ne pas mettre entre toutes les mains, néanmoins…