« La corde au cou » de Gus Van Sant : un post-scriptum nommé Kiritsis
Sept ans d’absence, des salles vides, une indifférence polie : La corde au cou confirme que Gus Van Sant est devenu un fantôme dans le paysage cinématographique. C’est injuste…
Sept ans d’absence, des salles vides, une indifférence polie : La corde au cou confirme que Gus Van Sant est devenu un fantôme dans le paysage cinématographique. C’est injuste…
Avec Sonny Boy: Mémoires, Al Pacino frustrera ceux et celles qui attendaient de grandes révélations sur les tournages de classiques. Il demeure cependant l’attachant portrait d’un homme de théâtre devenu star de cinéma sans le chercher.
Film « évident » dans la filmographie de Scorsese, The Irishman fut pourtant difficile à développer et à réaliser, jusqu’à sa mise en ligne par la plateforme de streaming Netflix. Il connut alors un beau succès critique et public, même si, a posteriori, on a le droit de se montrer dubitatif…
Il n’était vraiment pas nécessaire de revenir sur la calamiteuse idée de Hunters dans une seconde et dernière saison, même en corrigeant les erreurs inacceptables de la première. Tout cela reste fondamentalement médiocre, et d’une maladresse consternante.
À l’occasion de sa sortie en Blu-ray collector, retour sur l’un des chefs-d’œuvre maudits de William Friedkin, le sulfureux Cruising qui voit Al Pacino enquêter dans le milieu gay SM underground new-yorkais. Un must pour spectateurs avertis, moite et ambigu à souhait.
Il faut revenir sur House of Gucci, mal aimé par la critique et en particulier rejeté par les fans de Ridley Scott, et le prendre pour ce qu’il est, un délicieux divertissement !
Mais qu’est-il arrivé à Amazon ? Alors qu’on a plutôt tendance à les féliciter pour leurs séries « de prestige », régulièrement bien supérieures à celles proposées par les concurrents de Netflix, voilà qu’ils font tous les mauvais choix avec un Hunters littéralement indigne…
Oeuvre crépusculaire en forme de bilan de tout un pan de la filmographie de Scorsese, The Irishman nous offre une dernière heure de très grand cinéma…