« Chair », de David Szalay : la solitude de l’homme moderne
David Szalay décrypte, dans un style dépouillé, la crise de la masculinité dans un monde dominé par la marchandisation, le culte de la performance et l’augmentation des inégalités.
David Szalay décrypte, dans un style dépouillé, la crise de la masculinité dans un monde dominé par la marchandisation, le culte de la performance et l’augmentation des inégalités.
Plus provocatrice et caustique que jamais, Lionel Shriver s’inspire de l’actualité pour livrer la satire glaçante d’une Amérique en pleine dérive, gangrenée par l’égalitarisme, le politiquement correct et la cancel culture.
Avec Immersion, son nouveau thriller, Nicolas Druart nous entraîne dans un gouffre effrayant sur les traces de personnages en quête de sensations fortes. Efficace et bien mené, Immersion est un récit horrifique qui cherche (un peu trop) à remplir son cahier des charges.
La rentrée littéraire, c’est la littérature blanche, mais c’est aussi le polar et le thriller. Deux genres particulièrement bien représentés en ce mois de janvier 2026, avec quelques romans très attendus, à commencer par le nouveau Stephen King.
Après six ans d’attente, Jesmyn Ward est de retour avec un roman lyrique et profondément incarné qui nous plonge au cœur de la tragédie de l’esclavage, au plus près d’une personnage féminin inoubliable.
Qu’un sang impur de Michaël Mention revisite l’épidémie du Covid-19 à la sauce Walking Dead. Sanglant et sans pitié pour ses personnages, ce conte moderne et trash est une nouvelle réussite de cet écrivain touche-à-tout.
Dans la forêt du croque-mitaine est polar signé Ivar Leon Menger, apparemment horrifique, mais qui s’avère finalement une lecture pleine de fausses pistes et bien savoureuse !
C’est parti pour la rentrée littéraire de janvier 2025 ! Parmi les 507 romans attendus, nous vous proposons de découvrir 20 « coups de cœur » de la rédaction. Des livres à retrouver dans nos pages littéraires, au cours des semaines à venir.
A l’aube de la catastrophe écologique qui s’annonce, il est tentant d’aller rechercher dans le corpus de la littérature de SF les écrivains qui ont vu venir les conséquences de l’activité humaine sur la planète. Les âmes de feu d’Annie Francé-Harrar, datant de 1920, en est un exemple intéressant.
Dans le monde de 2224 imaginé par Sophie Loubière, l’humanité est réduite à quelques millions d’âmes et pour lutter contre l’extinction, les femmes trop âgées sont « retirées » du circuit. C’est un miroir de notre époque, inquiétant parce que à peine déformant, que nous tend l’auteure.