« Histoires de la nuit » de Léa Mysius : Empty Games
Malgré une mise en scène ambitieuse et une remarquable photographie, Histoires de la nuit peine à trouver l’équilibre entre thriller, étude psychologique et exercice de style.
Malgré une mise en scène ambitieuse et une remarquable photographie, Histoires de la nuit peine à trouver l’équilibre entre thriller, étude psychologique et exercice de style.
Avec La Passion de Dodin Bouffant (Prix de la Mise en Scène au Festival de Cannes 2023), Trần Anh Hùng adapte un roman publié en 1924, et filme cet art de vivre qu’est la cuisine française comme une symphonie des sens.
Pour goûter de toute la splendeur parfois cauchemardesque de Pacifiction, il faudra accepter de se perdre avec son héros dans une temporalité excessive où la réalité se distend et se dissout. Mais la récompense est à la hauteur de l’effort…
Improbable réussite sur un sujet impossible (comment vivre après avoir survécu à un attentat terroriste ?), Revoir Paris est en plus un portrait saisissant de justesse de notre capitale.
Avec son sens du burlesque habituel, Quentin Dupieux filme une histoire de trou et de queue (mais pas que) qui, malgré son pitch fou et ses interprètes à la fête, laisse un goût d’inachevé.
Emmanuel Finkiel s’empare de l’ouvrage autobiographique de Marguerite Duras pour en faire un film plus sensoriel que littéral, porté par le talent de Mélanie Thierry et les mots, magnifiques, de la romancière.