« The Good Sister » de Sarah Miro Fischer : le poids du regard
Avec The Good Sister, Sarah Miro Fischer transforme une accusation en vertigineux questionnement sur le doute, la loyauté et les apparences….
Avec The Good Sister, Sarah Miro Fischer transforme une accusation en vertigineux questionnement sur le doute, la loyauté et les apparences….
Présenté à la Berlinale, Gavagai est un film dont le mystère commence dès son titre. En faisant du malentendu non seulement son sujet, mais son principe de mise en scène, Ulrich Köhler réalise une œuvre subtile qui interroge les limites de toute communication, entre les êtres comme entre les cultures.
Après la Salle des profs, İlker Çatak revenait à Berlin avec un film sur la Turquie d’Erdoğan, et est reparti avec l’Ours d’or. Yellow Letters n’est ni le thriller ni le pamphlet politique annoncé, mais un drame intime d’une rare justesse sur ce que la répression fait, de l’intérieur, à un couple et à une famille.
Avec Les échos du passé, Mascha Schilinski ausculte la transmission du trauma sur quatre générations de femmes, dans une Allemagne hantée par ses fantômes. Un film radical et éprouvant, où la forme elle-même devient le symptôme d’une souffrance héritée.
Biopic exhaustif de la vie frénétique de Rainer Werner Fassbinder, l’un des plus grands réalisateurs du cinéma allemand, Fassbinder, l’homme qui voulait qu’on l’aime a les défauts de ses qualités, mais également de son sujet…
Le film-choc du moment est une histoire de professeurs et d’élèves : difficile à croire ? Oui, pourtant, la salle des profs est un thriller mental, politique et sociétal profondément perturbant, une expérience de cinéma qui se dissimule derrière des clichés pour nous bousculer.
Description objective et détaillée d’une réunion de travail des cadres du IIIème Reich, ayant eu lieu en 1942, et où furent décidées les modalités de mise en place et d’exécution de la « solution finale », la Conférence est un constat terrifiant sur la noirceur de l’âme humaine.
Stéphane Lemardelé rend un très bel hommage au talent et à l’humanité de Wim Wenders. Un véritable trésor et une leçon de cinéma.
Dans son premier film en tant que réalisateur, Daniel Brühl déconstruit avec une certaine jouissance son statut de star internationale et offre une jolie réflexion sur l’Allemagne. Mais passe à côté du grand film que Next Door aurait pu être.