« Disclosure Day » de Steven Spielberg : Spielberg, dernier prophète d’Hollywood ?
Avec Disclosure Day, Spielberg revient à ses obsessions fondatrices (les extraterrestres, la famille, la foi, l’enfance) dans un blockbuster étrange et inégal.
Avec Disclosure Day, Spielberg revient à ses obsessions fondatrices (les extraterrestres, la famille, la foi, l’enfance) dans un blockbuster étrange et inégal.
Porté par Josh O’Connor et Paul Mescal, le nouveau film d’Oliver Hermanus séduit par son immersion dans une Amérique rurale et musicale en voie de disparition, avant de céder aux pièges d’un mélodrame étiré où l’émotion s’affaiblit à mesure que le temps s’allonge.
Avertissement sans frais à qui ne connaîtrait pas le cinéma de Kelly Reichardt, The Mastermind n’a rien d’une satire à la Coen Bros racontant un braquage nul et raté. C’est un geste artistique et politique plutôt radical, totalement pertinent par rapport à la situation actuelle des Etats-Unis.
La rencontre amoureuse entre un jeune fermier et un saisonnier roumain dans les collines du Yorkshire. Puissant et âpre d’abord, puis plus convenu sur la fin.