[Netflix] Kingdom : la Corée produit aussi de grandes séries
Bonne nouvelle de Corée, voici Kingdom, une série qui semble de prime abord recycler les mécanismes des séries US à succès, mais transforme vigoureusement le tout, à la mode coréenne !
Bonne nouvelle de Corée, voici Kingdom, une série qui semble de prime abord recycler les mécanismes des séries US à succès, mais transforme vigoureusement le tout, à la mode coréenne !
Une bonne idée de départ, une certaine audace au moins dans l’aspect visuel du film, mais au final, sans doute pas assez de talent pour que Ánimas soit une vraie réussite dans le genre difficile du fantastique mental.
Avec Marriage Story, Noah Baumbach dirige un duo d’acteurs épatant dans une œuvre juste, subtilement écrite et dialoguée. Un film sur le divorce juste, drôle et émouvant à la fois. A voir dans son canapé !
Produit par Barack et Michelle Obama, American Factory raconte la cohabitation entre des ouvriers chinois et américains dans une fabrique de pare-brises rachetée par un milliardaire chinois.
Oeuvre crépusculaire en forme de bilan de tout un pan de la filmographie de Scorsese, The Irishman nous offre une dernière heure de très grand cinéma…
Radiographie de haute volée d’une famille royale aux prises avec l’Histoire de son pays et ses histoires internes de palais, The Crown frustre un peu pour cette nouvelle période et son renouvellement complet de casting.
Pas vraiment désiré, le retour pour une seconde saison, The End of the F***ing World, la petite série anglaise qui avait fait l’événement il y a 2 ans sur Netflix, peut diviser.
Énième production fantastique de la maison Netflix, Eli bénéficie d’une bonne conclusion, malheureusement insuffisante pour lui permettre de trancher franchement sur le tout-venant des films de genre.
Eddy Murphy fait son retour sur Netflix, avec Dolemite Is My Name un biopic assez poilant sur une figure du cinéma blaxpoitation : Rudy Ray Moore alias Dolemite !
Retour à Azincourt pour assister à la franche déculottée infligée aux Français par le mignon Timothée Chalamet, pardon Henry V, ou comment réécrire l’histoire sans avoir pour autant grand-chose à raconter…