« Le Vertige » de Quentin Dupieux : dans la Playstation…
Dupieux est-il trop prolifique pour maintenir la qualité de ses films ? C’est une question qui vaut la peine d’être posée, mais, en tous cas, son Vertige est une proposition très stimulante…
Dupieux est-il trop prolifique pour maintenir la qualité de ses films ? C’est une question qui vaut la peine d’être posée, mais, en tous cas, son Vertige est une proposition très stimulante…
L’accident de piano marque un changement dans le cinéma de Dupieux : moins fantaisiste, surréaliste et moins drôle, il interroge plus franchement son époque, tout en questionnant en même temps les dispositifs cinématographiques de l’auteur.
Porté par une bande-annonce savoureuse, Le Deuxième Acte, le nouveau film de Quentin Dupieux a ouvert le Festival de Cannes ! Mais cette reconnaissance enfin gagnée par Dupieux se justifie-t-elle par un film exceptionnel ? Le débat est lancé…
Après le succès populaire de Yannick, Dupieux revient très fort avec ce Daaaaaalí ! qui ressemble beaucoup à un hommage à la toute dernière période de la filmographie de Luis Buñuel.
Il ne faut jamais raconter un Dupieux, et laisser au spectateur la surprise de la découverte. Et pourtant, avec Yannick, la surprise laisse la place à une comédie qui nous parle, et de manière beaucoup moins absurde qu’à l’ordinaire, de nous, de nos rapports, de l’art et de notre pays.
Directement inspiré de l’imagerie « Super sentai », Fumer fait tousser, le nouveau film du prolifique Quentin Dupieux, est encore une fois l’occasion de gouter à un humour délirant, noir et absurde avec ici un casting prestigieux
Avec son sens du burlesque habituel, Quentin Dupieux filme une histoire de trou et de queue (mais pas que) qui, malgré son pitch fou et ses interprètes à la fête, laisse un goût d’inachevé.
Quentin Dupieux nous offre sa dernière folie nonsensique et réussie sur l’amitié à prendre au premier degré, sans rien théoriser, et qui ne dira rien d’autre que ça : parvenir à dresser une grosse mouche avec son meilleur pote.
Avec Le Daim, Quentin Dupieux, en pleine possession de ses moyens, livre avec brio une nouvelle modulation d’un cinéma qui n’appartient qu’à lui.
Au poste ! Un gentil petit exercice de style entre amis où Quentin Dupieux tâte une fois de plus de l’absurde et du non-sens. Mais sans parvenir à se renouveler.