« Mon imam » de Sabyl Ghoussoub : l’imam qui voulait disparaître
Sabyl Ghoussoub revient avec un texte hybride, une déambulation où le burlesque côtoie la gravité, portée par une fantaisie aussi libre qu’iconoclaste.
Sabyl Ghoussoub revient avec un texte hybride, une déambulation où le burlesque côtoie la gravité, portée par une fantaisie aussi libre qu’iconoclaste.
Nickolas Butler continue son exploration des liens intimistes et s’essaie à la romance. Dans Un baiser de quarante ans, il est question de résilience et de seconde chance. Malheureusement, l’histoire est desservie par un récit un peu trop lisse.
Avec ce roman-enquête bouleversant, Olivia Elkaim rend hommage à Georges Perec, en remontant le temps pour retrouver la trace de la mère de l’écrivain, figure absente et fondatrice d’une œuvre hantée par la disparition.
Colombe Schneck convoque son alter ego fictionnel en la personne d’Esther pour s’immiscer entre Philip Roth et Francine du Plessix, voisins de quartier dans le Connecticut. Esther est témoin de l’attirance et de la répulsion dont ils font preuve l’un envers l’autre.
En 2021, Jérôme a tué Magali à coups de batte de base-ball. Le meurtrier se suicidera avant son procès et c’est Valentin Gendrot qui va nous faire le récit (incroyable) de l’histoire vraie de son cousin Jérôme.
Sur un canevas des plus classiques – une rupture amoureuse et ses conséquences, Maria Pourchet déploie son écriture ciselée et sèche qui la caractérise depuis plusieurs ouvrages. Au risque de l’usure littéraire cette fois-ci…
Portrait difficile d’un meurtrier qui tua deux innocents à Dublin en 1982 : le dandy aristocratique Malcolm Macarthur voulait imiter l’IRA et préparait un braquage pour renflouer ses caisses vides.
Entremêlant la vie de Baya et la sienne propre, entre France et Algérie, elle livre avec La Joie ennemie un récit intime, témoignant, à hauteur d’enfant, de l’horreur de la décennie noire, mais aussi de son l’amour pour l’Algérie
Dans un livre enquête passionnant, Adrien Bosc revient sur la carrière aussi brève que fulgurante de Tristan Egolf, un auteur au parcours atypique, révélé en 1998 avec Le seigneur des porcheries.
Histoire de l’extravagante maison d’architecte que fit construire le père de Brigitte Benkemoun près d’Arles et qu’il lui légua, La Villa est aussi le portrait d’une famille et d’une époque, en même temps qu’une réflexion tendre et lucide sur la transmission.