Rencontre avec Guts, Degiheugi et Bruno ”Patchworks” Hovart (2e partie)
Suite de notre entretien en deux parties avec trois producteurs et musiciens français originaux, généreux et enthousiastes que sont Degiheugi, Guts et Bruno ”Patchworks” Hovart.
Suite de notre entretien en deux parties avec trois producteurs et musiciens français originaux, généreux et enthousiastes que sont Degiheugi, Guts et Bruno ”Patchworks” Hovart.
Cyril Clerget pour BENZINE a souhaité de donner la parole à trois producteurs français originaux, généreux et enthousiastes dans leur démarche. Trois artistes de l’ombre mais grands par le talent qui les unit. Première partie de cet entretien…
The Reed Conservation Society, le groupe mené par Stéphane Auzenet, continue de multiplier les merveilles avec cet EP 3 proposé dans un superbe fourreau où viennent s’ajouter les deux autres EPs. Immanquable !
Difficile de ne pas se laisser séduire par le folk apaisé et mélodique de Reason to Live, le dernier album de Lou Barlow, vieux guerrier ayant décidé de chanter le bonheur ou au moins l’apaisement. Et alors, pourquoi résister ?
Un peu comme un artisan qui revient sans cesse à son ouvrage, Colin Chloé propose un troisième album, Où L’Eau Te Mène, qui se présente comme une œuvre de synthèse. On a voulu apprendre à connaître ce que cache ses chansons lettrées et savantes.
Avec une constance qui confine au génie, Damien Jurado continue à amasser les grands disques dans un univers qui hésite entre folk hanté et intimiste et promesses d’ailleurs incertains. Et The Monster Who Hated Pennsylvania est un encore un fois un très grand cru.
Le breton Colin Chloé signe un troisième album qui combine des envies d’acoustique et d’électrique autour de chansons nées du granit et revenant à un état liquide. Nait de cette écoute une évidence, celle d’être tout à côté d’un grand disque.
Le meilleur du mois de mars avec les albums de Fruit Bats, Arab Strap, Institut, From Your Balcony, Julien Sagot, Valerie June, Jay-Jay Johanson, Otzeki, Alex Somers, Lana Del Rey, Floating Points & Pharoah Sanders, Special Friend.
Depuis près de 30 ans, chaque nouvel album de Tindersticks est une agréable surprise. Si nous avions été subjugués par No Treasure But Hope paru en 2019, Distractions place la barre légèrement plus haut.
Oh, voilà un petit bouquin (de poche) qui ne paye pas de mine, avec son smiley qui tranche avec son titre un peu provocateur : « Je n’aime que la musique triste » ! Et voilà pourtant l’un de ces ouvrages précieux dont on a l’impression, à chaque page, qu’il vous parle parfaitement de votre vie.