[Netflix] #Alive : confiné par les zombies…
Produit standardisé plus que film coréen, #Alive déçoit en n’explorant pas plusieurs pistes intéressantes ouvertes par son scénario, qui préfère les sentiers battus du film de zombies « à l’américaine ».
Produit standardisé plus que film coréen, #Alive déçoit en n’explorant pas plusieurs pistes intéressantes ouvertes par son scénario, qui préfère les sentiers battus du film de zombies « à l’américaine ».
Si le premier film écrite et réalisé par Kim Yong-Hoon n’est pas à proprement parler un chef d’oeuvre, il s’avère une réussite cérébrale bourrée d’humour noir, qui jette en outre un regard cruel sur la société coréenne…
Un polar classieux, une image rutilante, une plongée assez complaisante dans les milieux mafieux et une enquête prétexte à plusieurs morceaux de bravoure en termes de violence et d’action.
Après Okja, Bong Joon-ho avait fait état de sa fatigue quant aux grosses productions américaines, et appelé de ses vœux un retour au pays natal pour un film plus modeste. En découle Parasite, un de ses meilleurs films, qui donne au concept de modestie une coloration bien réjouissante.
Samaria ou Poetry, le cinéma sud-coréen est hanté par les suicidées adolescentes. Nouvelle pierre à cet édifice mortifère, voici After my death. Glaçant.
Un inédit de Park Chan-wook, même une commande, cela ne se refuse pas ! Joint Security Area décrit jusqu’à l’absurdité la situation entre les deux Corées, dans un film d’enquête militaire atypique où l’amitié possible entre ennemis peut devenir la pire des fautes politiques.
Après son jouissif Dernier Train pour Busan, Yeon Sang-Ho revient – sur Netflix seulement – avec Psychokinesis, un nouveau film ambitieux tentant le mélange de genre.
Nouveau coup de maître de l’immense réalisateur Hirokazu Kore-eda, par le biais d’une affaire juridique plus complexe qu’on pourrait le penser. The Third murder, une palpitante plongée dans la complexité humaine, entre truth and lies…
Un survival coréen à base de tunnel et d’éboulis par le réalisateur de Hard day, plutôt plaisant mais révélant très vite ses limites.
Park Chan-wook filme deux femmes qui s’aiment dans un entrelacs de mensonges et de tromperies. Et se perd finalement dans ses propres circonvolutions.