[Netflix] Le Goût de la Haine : notre monde en pleine désagrégation
Après son remarquable la Communion, Jan Komasa revient déjà avec une autre description au rasoir de la société polonaise et de ses dérives, pas si loin des nôtres.
Après son remarquable la Communion, Jan Komasa revient déjà avec une autre description au rasoir de la société polonaise et de ses dérives, pas si loin des nôtres.
Peut-être parce qu’elle venait dans la foulée du succès de Big Little Lies, la mini-série Little Fires Everywhere n’a pas encore reçu l’attention qu’elle mérite, du fait de la complexité de la vision familiale et sociétale qu’elle propose.
Qui ira voir l’Infirmière en espérant un thriller sera certainement déçu, alors que Fukada nous propose une nouvelle tragédie sociale mise en scène avec une précision époustouflante.
Casey Affleck imagine ici un monde séparé de ses femmes et trouver la note adéquate pour composer un film sans excès de pathos, mais avec une austérité qui fait sens et parvient, avec justesse, à nous émouvoir.
Unanimement célébré, The Climb est l’un des événements du cinéma indépendant de cet été. Si la démarche de ses auteurs est formidablement originale, on peut avoir du mal à adhérer au systématisme de l’approche aussi bien qu’au discours assez misogyne du film.
C’était clairement une fausse bonne idée que de faire un remake fidèle du remarqué – mais pas exceptionnel – la Isla Minima, en le transposant en Allemagne…
Après le choc que fut la découverte de Chained, la semaine dernière, Beloved se montre nettement moins convaincant, même si la démarche de Yaron Shani reste passionnante…
Comme le gong de la réouverture des salles a retenti, rien de tel qu’un coup de projecteur en trois axes sur Nous avons gagné ce soir de Robert Wise, un classique pugilistique du film noir.
Coup de projecteur en 3 axes sur Freaks de Tod Browning, film maudit devenu culte, pour redécouvrir toute la puissance de l’une des œuvres les plus marquantes de l’histoire du septième art.
Après le réussi Goodnight mommy en 2015, Veronika Franz et Severin Fiala reviennent avec une sorte de film d’épouvante psychologique à moitié convaincant.