« Asphalte sauvage », d’Anne Masse : des avenirs très incertains
Depuis un certain temps, le post-apo(-calyptique) fascine. Après Manu Larcenet ou Mathieu Bablet, Anne Masse nous propose sa vision, plus apaisée et très personnelle, du monde d’après.
Depuis un certain temps, le post-apo(-calyptique) fascine. Après Manu Larcenet ou Mathieu Bablet, Anne Masse nous propose sa vision, plus apaisée et très personnelle, du monde d’après.
Que ferons-nous quand notre monde basculera Off, quand sera venu le temps du black-out ? C’est la question au centre du scénario de ce gros album en forme de série télé. Une construction originale qui met les personnages au centre d’une intrigue digne d’un véritable page-turner.
Si dans sa seconde saison, la série-phare de chez Prime prend une belle ampleur, son impact est affaibli par une narration excessivement fragmentée, qui dilue l’impact des scènes les plus fortes et fatigue le téléspectateur.
Dans un monde ravagé, une femme et un robot protègent un enfant contre une IA hostile et luttent pour survivre. Après les très beaux Judas et Dernier Jour de Howard Phillips Lovecraft, 404 Éditions publie un nouvel ouvrage du talentueux Jakub Rebelka.
Le seul plaisir qu’on pourra prendre en regardant l’épouvantable 28 ans plus tard, c’est bien de se réjouir à l’avance de tout le mal qu’on pourra ensuite en dire. Car il n’est pas si fréquent de rencontrer des films aussi mauvais : cela mérite bien un article !
Le plus beau film d’animation de l’année pourrait bien être ce Flow, film letton qui nous fait traverser, aux côtés d’un félin et de ses compagnons d’errance et de survie, un monde balayé par un déluge destructeur…
L’intelligence artificielle survivra-t-elle à l’Homme lorsque celui-ci sera retourné à la poussière ? Si ce voyage poético-philosophique se déroule dans les abysses d’une Terre où toute vie a disparu, il atteint néanmoins des hauteurs stratosphériques par l’enchantement et la réflexion qu’il suscite.
Manu Larcenet met en bulles et en images La Route, le roman culte de Cormac McCarthy qui avait obtenu le prix Pulitzer en 2007. Un pari osé mais un album réussi et très fidèle à ce monument littéraire.
Dans un contexte où les franchises Hollywoodiennes puent la mort par tous les orifices, Mad Max demeure une oasis providentielle pour les fans de post-apo sans freins, d’imaginaire débridé et de métal hurlant.