[Prime] « Good Omens – Saison 3 » : malgré tout…
Good Omens a eu le droit à un épilogue, réduit à un seul épisode de 90 minutes. Imparfait, lacunaire, parfois franchement chaotique…. et, dans ses dernières minutes, superbement émouvant.
Good Omens a eu le droit à un épilogue, réduit à un seul épisode de 90 minutes. Imparfait, lacunaire, parfois franchement chaotique…. et, dans ses dernières minutes, superbement émouvant.
The Boys aura progressivement abandonné la satire potache des super-héros pour devenir l’un des portraits les plus sombres de l’Amérique contemporaine. Même si cette ultime saison échoue à offrir à la série la conclusion qu’elle méritait…
Stockholm est frappée par une mystérieuse épidémie. L’idée est bonne, le casting prometteur, le réalisateur chevronné. Et pourtant, Vaka rate à peu près tout ce qu’elle entreprend. Un gâchis symptomatique des productions internationales formatées ?
Il est assez surprenant de voir dans la seconde saison de la série « de prestige » de chez Amazon, Cross, des références directes à l’actualité US, et cela augmente clairement son intérêt. Ce qui ne veut pas dire que tout soit parfait !
Personne n’avait ni envie ni besoin que la mini-série The Night Manager, adaptation honorable sans plus de John Le Carré, donne naissance, neuf ans plus tard, à une « seconde saison ». Et sans surprise, ce « sequel » s’avère juste correct, même si l’on peut trouver quelques bonnes raisons de le regarder…
Si dans sa seconde saison, la série-phare de chez Prime prend une belle ampleur, son impact est affaibli par une narration excessivement fragmentée, qui dilue l’impact des scènes les plus fortes et fatigue le téléspectateur.
Thriller financier improbable, entre La Casa de Papel et Industry, les six épisodes de cette production Amazon britannique semblent caractériser ce que la série lambda a tendance à devenir : un divertissement tiède, percutant au départ, et qui finit en lassante banalité peu vraisemblable.
De Derek Cianfrance on pouvait espérer un peu mieux qu’un film doux amer sur l’état de l’Amérique moyenne au début du XXIe siècle, mais on ne niera pas que son Roofman est extrêmement plaisant, grâce en particulier à l’excellent Chaning Tatum, dans l’un de ses plus beaux rôles.
Grosse déception que le dernier Guadagnino, qui livre avec After the Hunt une démonstration lourdaude, bavarde et qui plus est plombée par des afféteries insupportables. Bergman et même Woody Allen sont loin…
Portée par Hamish Linklater et son personnage fascinant, la nouvelle saison de Gen V gagne en maturité, au prix d’un final décevant et d’un sentiment persistant : celui de n’être qu’une rampe de lancement vers The Boys 5