[Apple TV+] « Sugar – Saison 2 » : s’assimiler, ou pas ?
Poursuivant exactement dans la voie tracée par son envoûtante première saison, la suite de Sugar ne peut que décevoir, répétant les mêmes idées avec un peu moins de talent et de brio…
Poursuivant exactement dans la voie tracée par son envoûtante première saison, la suite de Sugar ne peut que décevoir, répétant les mêmes idées avec un peu moins de talent et de brio…
The Penguin est un excellent divertissement, qui abuse de facilités scénaristiques et manque finalement de cette profondeur qui l’aurait rapproché de ses sources d’inspiration. Mais qui a pour lui une belle interprétation de Colin Farrell, et une noirceur assez audacieuse.
Sugar peut enchanter par son originalité scénaristique et sa mise en scène de haut niveau, ou ennuyer par sa douceur, son aspect « lisse ». Dans tous les cas, et quel que soit le camp que vous choisirez, c’est une expérience singulière.
Précédé d’une réputation critique anglo-saxonne élogieuse, le film de Martin McDonagh est une tragi-comédie bien écrite avec une Irlande en train de se couper en deux comme toile de fond.
Jolie réussite dénotant d’une grande maîtrise technique, Treize Vies retrace, avec un soupçon d’ethnocentrisme anglo-saxon, l’extraordinaire opération internationale de sauvetage de 12 enfants et de leur entraîneur bloqués dans une grotte thaïlandaise…
Venant s’ajouter à un nombre désormais conséquent de films importants sur le thème de l’Intelligence Artificielle, After Yang disserte sur la présomption de la technologie à vouloir abroger les grands vertiges philosophiques.
On peut trouver un véritable intérêt à la relecture contemporaine de Dumbo offerte par les Studios Disney : celui d’assister à un petit réveil de ce qu’il y a de meilleur chez Tim Burton.
Après 12 Years a Slave, Steve McQueen propose cette fois un film de commande, un thriller classique et carré à la fois intelligent et divertissant, porté par une solide distribution.
Yórgos Lánthimos réinterprète brillamment le mythe d’Iphigénie en une farce allégorique où l’humour noir se dispute au tragique.
Sofia Coppola adapte, après Don Siegel, le roman de Thomas P. Cullinan pour n’en livrer qu’un joli livre d’images, anecdotique et sans tension.